29.12.04

Ho Guy !


Toi...
Ma belle,
Que je suivis un jour,
Du regard,
Aspiré par
L’ondulante rondeur
De ton derrière.
Tu m’aurais conduit
Au bout du monde.
Mais de ce passage
Il ne resta !
Que ce que tu as laissé.
Des souvenirs dépassés
Tu avais emporté
Tes lèvres humides,
Tes mains et
Et ton parfum.

Du temps passa.

Par un hasard de rue,
Tu es de nouveau apparue
Tes rondeurs précédées
D’un long nez,
Rendez-vous, dîners, voyages.
Et l’oiseau s’envola,

Et longtemps, du temps s’usa.

Un jour,
Un message arriva,
Ce fut bon de se retrouver,
Après s’être perdu.
Après tous ces temps passés
Ces jours fanés.

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