30.12.04

Ne croyez pas malgré ma tête


Elle est Lui
Ne croit pas malgré ma tête
Que je sois voué presque toujours
Aux idylles sur fond de tempête
Et aux bien trop brèves amours

J’ai eu, ce soir je le confesse,
Des matins bleus et de grands jours
Qui m’ont coûté la peau des fesses
Mais dont je me souviens toujours.

Leur nom ça me chagrine
Se sont envolés,
Et pourtant Catherine
Vous m’y faites repenser.

Je me souviens, je crois
De cette blonde enfant,
Oh qui avait ma foi
À peine ses 20 ans.

Petit oiseau sans nid
Tu t’y plaisais chez moi
Tu t’y es épanouie,
On s’est donné des joies
Mon dieu que je te dois.

Tiens ! toi tu t’appelles Yori
Tu es belle, c’étais ma joie,
C’était fort, solide, passionnant
De l'extérieur est venu le tourment.

Un homme ça ne s’explique pas
Détruis et balaie sans façon,
Un peu comme la fin d’un repas
Ce qu’il aima avec passion.

Elle aussi sans autre façon
Sait mettre fin à une passion,
En deux mot, tournant les talons
Balayer la partition

Je sais, on accepte le risque
Un fauve espère manger l’autre,
Appliquant cette loi biblique
Garder l’autre à son côté.

J’aimerais vous poser la question
Je ne serais pas le premier,
De savoir au bout d’une passion
Lequel des deux est dévoré.

Après, Il arrive de dire
Elle ne pouvait me retenir
J’ai du la quitter c’est mieux ainsi
Je ne pouvais la voir souffrir.

Elle, pour se justifier;
Je n’avais plus rien à lui dire
Plus rien à partager
Il me fallait finir.

83 - nov. 04

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