1.2.05

Elle et Lui – Episode premier

Conte argomuche

Il était une fois…
Il était une fois, une vieille cage, du côté de Chantilly au mitant d’une balaise forêt, si bien planquée que no body la reluquait.

Le château n'était habité que par une ancienne nénette, une enkroumée amortie qui fréquente le gratin, encore belle à farcir et même tsoin tsoin, mais il lui fallait se dégourdir pour faire rentrer de la fraîche, c’était plus une grinbiche la vieille, mais son corpus avait du être reluisant dans les années derrières. À cette époque, on pouvait la reluquer au Papagayo, la boîte à poudrer, le rad de la notché de Saint-Trop, et aussi là où y’a de la fesse bonarde dans la tôle du Félix, elle y allait pour s’arroser l’avaloir avant de tremper sa fente dans la saumure bleue de Pampelonne, là où il y avait un achalandage super sympa.
En réalité, sézig était un archie faisandé, mais y’avait encore des oranges sur l’étagère, avec son connaître du passé en bagage, elle etait encore la reine pour scalper le mohican.

Le jourdé, elle se présentait en mémé de supérette, mais la noire venue, elle endossait l’apparence d’une belle poule a grimpé, une salope croqueuse de bénard, holpif qu’elle était la charnelle.
Pour cela qu’à Saint Trop, on ne la biglait qu’à la lune, sur les perchoirs à guindal.

Elle avait le savoir d’allumer le jeunot chaud des Joyeuses, les mecs toujours prêts à une descente au lac. Ces oiseaux de nuit, qu’elle alpaguait faloche avec de beaux sourires et sa voix rockeuse, dans ces moments-là, elle se cambio en chagatte en chaleur, elle boutait le feu à tous les slips.

Elle les alpaguait pour la faridon, ces godelureaux, pour se les mettre presto dans son plumard, pour sa marmite à poils, la mère tates-z-y le mec, dans le projo de s’faire embrocher, elle n’était pas neuve, mais pas encore engourdie, la sardine.
Elle venait de se monter d’un nouveau plume électrique, avec vibreur incorporé, arrivé des Galeries Laf ce jourdé même, il lui fallait le tester ce terrain à l’écartées, avec un rombié bien manché, son godot en voulait à ce porte-jupe.
Cette femme pas kadjos, aimait jouer les super romi de téloche.

Sézig s’était fait électrifier le tour de sa cabane, elle avait mis en recto un dispositif pour être grelotter si un quidam approchait du chlossat, même à cent pas s’en était fait du daron.
Elle paralysait l’intrus comme le fait l’araignée avec la mouche prise dans sa flottante.
Le paralysé était alpagué par les loufiats de la cacique, et trimbalé dans une carrée aménagée spéciale love, pour lui chatouiller les pesons et être sucé vidé par la madone des plumes.
Elle se le bouillavait en douceur, mais en sérieux, avec des raffinements d’asiate.
Elle piquait autant de panard à visualiser sa victime se relâcher les glandes sous les patins répétés, qu’à se prendre un pied bibi en se faisant astiquer la caverne, elle se préférait ça à se jouer de la mandoline seulette dans son paradouz.

Elle jouissait de voir les gavolo perdre le nord par les dégagements répétés de leurs panais, elle savait y faire cette grinbiche.

L’homme pris dans le piège à con en restait fada tant que la chunga ne l'avait pas libéré, mais comme de nos jourdés on peut jouer avec tous ces engins électroniques qui chatouillent, gratouillent, vibrent et aspirent la clarinette baveuse, le gonz n’était pas sorti de l’auberge.

Tout ce toutim, elle le réservait aux pouilleux qu’elle piégeait.

Chez les paroissiens d’avant, les amortis du village on disait que c’étaient ben de la sorcellerie c’t’affaire.

Si une Julie se baguenaudait dans le périmètre piégé, la vioc l’aspirait et la transformait en oiseau docile prêt à être plumé. Pour se la faire elle la serrait dans une cagna décorée en magazin à fesses, tout en haut de sa casbah.

Elle s’était bien farci, comme ça, plus d’un cent de jeunes popotins à fente, elle les appelait ses oiseaux, des oiseaux rares, une espèce à troncher.

Pour faire ses fins de mois, elle organisait des surpattes, ces oiseaux elle les refilait murs à point à ces cop’s contre fafiot grand format, toutes prêtes à être fourrées elles étaient les princesses. À ses parties privées, y en avait qui rendait les clefs, à cause que certain poudrés se laissaient aller à la surcom.

Il y avait une jeune pisseuse dans le pays de Chantilly, la plus belle des gavalas avec un pétrus à faire pleurer popol, petrusquin que l’on pouvait reluquer à la piscine ou dans les streets de la citée, quand elle secouait le rideau.

Le joli paquet s’appelait Anana, guincheuse sur planche. Elle était possédée d’un jules, un brun bien baraqué, ce jeunot circule sur une grosse trainecul rouge, un jeune hiche-life dont le nom était Anatole.

Ils s’en pinçaient gros tous les deux, de tout leur palpitant, ils étaient toujours les quinquets dans les mirettes de l’autre, sexe in sexe.

Leur marida était proche, déjà daté par les familles. Un jour où il faisait Cham, ils allèrent dans la forêt de Chantilly faire prendre l’air à leur petit linge,
Fait gaffe, dit Anatole à son porte jupon, de ne pas approcher ton dergeot du château de la dabesse, ça me paraît craignos, dans le pays des mots saute aux esgourdes, à en défrusquer un cureton.

La journée était bandante, une belle journée d’été, le vieux brillait à s’en éclater la pence.

Les tourterelles laissaient entendre leurs goualantes dans les grands arbres.
Anana avait les traits tirés vers le bas et Anatole itou, ils avaient leurs cogneurs lourds.
Ils étaient inquietos, comme s'ils allaient subir une épreuve, ou une mauvaise nouvelle, comme un crouia en rupture de Mahomet, ce n’est pas un jour a godé, même pas un j’orne à une rencontre de moustaches.

Ils se reluquaient en marchant, sans gaffer le chemin, comme d’habitude quand on est dardant. Ils avaient en douce arpentés beaucoup de poudreuses, autour d'eux, le décor avait changé, sans y faire gaffe, ils s'étaient dilués.

Déjà, le dur commençait à s’exbigner derrière les grands arbres.

A suivre...

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1 Comments:

Anonyme said...

Hé Duchnock ! Ton argot pacotille de petit bobo, tu l'as appris où ? Dans les livres ?... Pas dans la rue en tout cas !

2:24 PM  

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