31.12.04

À une salope


À toi,
Tu te reconnaîtra.

Non ça ne sert à rien
Ne tends pas les mains
Laisse ma souffrance.

Non, j’ai bien trop de jours
Restés sans amour,
Et sans espérance.

C'est la faute à pas de chance.

Je suis là comme un imbécile
Moi l’être si docile
Don tu t’es moqué.

Je voudrais te crier ma haine
Mais ça, je ne le pourrais.
De toi que dire, sinon t’avoir aimé.

Cet amour n’était pas pour nous
Je n’ai pas cru, je dois le dire
Que toi et moi ça durerait.

Les sentiments ça fait sourire,
Mais que faire de quelqu'un,
Qui ne sait que compter.


19 novembre 2004

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Mais toi Soni !


Elle me demande,

Toi,
Dis-moi,
Qui je suis pour toi ?

Mais !
Tu es toi,
Qui n’ayant l’air de rien
Est arrivé et,
Emplis tout mon être
D’un parfum, d’un besoin
D’un immense bien-être.
Toi,
Dis-moi qui es-tu pour moi ?
Mais,
Tu es toi !
Qui me refait sourire
Lors que je t’aperçois
Tu es toi,
Celle qu’il me fallait.

Mais,
À ce moment-là.

Et un jour, Je te dirais
Vraiment,
Qui tu étais pour moi.


1996

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Comme...


Comme
Au matin d’un grand départ
Lorsque pour la première fois
On voit le passé, devant soi.

C’était,
Au petit matin de l’amour
Étendus sur les draps froissés
On cherche comment dire toujours.

On cherche comment la garder,
Les yeux brillants, les traits tirés
Les gestes lourds, le corps brisé.

On a l’air con, un peu paumé
C’est dur à dire le verbe aimer,
Alors comme l’araignée,
On tend sa toile.

C’est l’autre qu’on veut faire avouer,
Un mot, le verbe aimer,
Y en a bien un qui va céder.

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"On-dit"


Il me faut lui dire,

On-dit,
Il faut appeler un chat, un chat

Alors,
Laisses-moi te dire,
Pour ce chat que tu caches
Dans ce nid de soie.

Libères ce minet de tes dentelles
Afin que je le flatte, le frôle,
L’effleure, le courtise,
Que je lui fasse patte de velours
Tu verras, comme il sera heureux.

Tu l’entendras ronronner,
De plaisir, de bonheur,
Tu l’entendras soupirer,
Tu en sera frémissante,
D’euphorie habitée.

Expose ce chat au soleil
Que je le caresse,
Que je l’embrasse
Alors,
Tu comprendras que tu existes.

Je te souhaite ce bonheur.

28 novembre 2004

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L'homme d'affaire


L’homme,
Une vie dans les affaires.

Depuis longtemps j’ai marché dans les déserts
J’ai traversé des villes sans nom
J’ai vu des hommes sans visage
Et chevauché les jours et le temps
Sans voir le ciel, ni les tempêtes
J’ai parlé, souri, pleuré
Quelques fêtes m’ont entraînés
Comme des lumières fragiles
Qui s’évanouissent tel un écho
J’ai même pris des vaisseaux fantômes
Pour des pays inconnus.
Qui se dérobaient sous mes pas.

Une vie est passée.

Je n’avais pas ouvert les yeux,
Jusqu'à toi.
Me voir, dans ton regard
M’entendre dans ta voie
Me sentir, en te touchant.
Il est temps de vivre.

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À mon premier regard


À mon premier regard
Posé sur toi
Tu m’as plu.
Pourquoi ?
Je ne sais pas !
Et
Je ne vois,
Aucune raison
Pour que cela cesse.

Il y a comme ça
Des sentiments,
Des amours,
Qui non pas commencé.
Qui ne s’arrêterons jamais.

16 novembre 2004

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30.12.04

Susan


Rencontrer un jour
De juin, inattendu,
Entre Nice et Paris.
Séduit, captivé
Par je ne sais quoi.
C'était fort, irrésistible
Nous étions deux.
Aveugles, sourds,
Au reste du monde.
Inutile de résister
Il faut se résigner,
À s’aimer, et s’aimer.
Six nuits, sept jours,
Sans autre que nos envies,
Fain de l’un de l’autre
C'était bon, c'était doux
C'était fort, c’était beau.

Mais de ton passage
Il ne me reste,
Que, ce que tu m'as laissé
Une petite culotte, oublier
Sur mon canapé.
Elle s'en est retournée
Dans sa Californie
Emportant son corps
Ses soupirs, ces sourires
Ses doigts si fins
Son odeur de jasmin,
Sa peau de soie.
Un peu de moi.

On s’est revue, C’était bon,
C’était bien, c’était différent.
Susan, dis-moi !
Pourquoi nos instants
Si forts, si beaux
Sont’ils dans le passé ?
Parce que tu es là-bas,
Parce que je suis ici.
C’est ça la vie !
C’était beau.

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Pâques


La Pâque, ou
L'histoire d'un homme.

Encore une foi,
Comme un phénix
Il renaît de ses cendres,
Encore, et toujours.
À nouveau présent,
Debout.

Venez vous autres,
Minable et fière à bras
Que je vous pardonne.
Pour vous oublier.
Parce que vous n’êtes que petits,
Sans importance.
Vous ne savez que le prix des choses,
Pas la valeur des êtres.

Amis, Merci,
Pour m’avoir suivi, être resté,
Confiance gardée.
Apporté du pain,
Et travaillé,
Sans plainte ni grimace.
Merci d'avoir été, dans le dernier carré,
Quand c'était désespéré.

Ceux qui ne cèdent pas,
Avec ces derniers,
On ne peut que gagner.

Mais, pour vivre,
Il faut aussi,
Un cœur dans un corps.
Une âme de femme.

Souvenir d'il y a quelques années.
Dimanche 11 juillet 2004

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On la voit et...


On la voit
Et,
On aimerait la regarder,
L’approcher,
On aimerait l’entendre.

Mais,
Ça ne veut pas dire,
Que
J’aimerais descendre dans ces yeux,
Que
J’aimerais la toucher,
Que
J’aimerais la respirer.

Que c'est difficile,
D’aimer d’amour.

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Les enfants


Les enfants,
Sont,
Comme les oiseaux.
Des parents,
Ils veulent tout,
Quand ils ont reçu,
Leurs besoins
Le nécessaire,
Le superflu.
Quand ils se sentent fort.
Ils s’envolent,
Laissent que les crottes.
Ils,
Ne doivent rien,
Et ces normales !
Ce qu’ils ont reçu,
C'était cadeau !

2004

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Ne croyez pas malgré ma tête


Elle est Lui
Ne croit pas malgré ma tête
Que je sois voué presque toujours
Aux idylles sur fond de tempête
Et aux bien trop brèves amours

J’ai eu, ce soir je le confesse,
Des matins bleus et de grands jours
Qui m’ont coûté la peau des fesses
Mais dont je me souviens toujours.

Leur nom ça me chagrine
Se sont envolés,
Et pourtant Catherine
Vous m’y faites repenser.

Je me souviens, je crois
De cette blonde enfant,
Oh qui avait ma foi
À peine ses 20 ans.

Petit oiseau sans nid
Tu t’y plaisais chez moi
Tu t’y es épanouie,
On s’est donné des joies
Mon dieu que je te dois.

Tiens ! toi tu t’appelles Yori
Tu es belle, c’étais ma joie,
C’était fort, solide, passionnant
De l'extérieur est venu le tourment.

Un homme ça ne s’explique pas
Détruis et balaie sans façon,
Un peu comme la fin d’un repas
Ce qu’il aima avec passion.

Elle aussi sans autre façon
Sait mettre fin à une passion,
En deux mot, tournant les talons
Balayer la partition

Je sais, on accepte le risque
Un fauve espère manger l’autre,
Appliquant cette loi biblique
Garder l’autre à son côté.

J’aimerais vous poser la question
Je ne serais pas le premier,
De savoir au bout d’une passion
Lequel des deux est dévoré.

Après, Il arrive de dire
Elle ne pouvait me retenir
J’ai du la quitter c’est mieux ainsi
Je ne pouvais la voir souffrir.

Elle, pour se justifier;
Je n’avais plus rien à lui dire
Plus rien à partager
Il me fallait finir.

83 - nov. 04

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Rencontre



Rencontre,

Tu marches
Je marche
Nous marchons

Tu passes
Je passe
Nous passons

Je te vois
Tu me vois
Nous, nous voyons

Je regarde
Tu regardes
Nous, nous regardons

Tu souris
Je souris
Nous, nous sourions

Bonjour, Monsieur,
Bonjour, Madame

Tu parles
Je parle
Nous parlons

Je t’invite
Tu acceptes
Nous déjeunons

Rendez-vous,
Déplacement
Discrétion.


Tu te rapproches,
Je m’approche
Convergence.

Tu tends une main,
Je la prends.
Nous, nous touchons.

Alors,
Dormons ensemble !

À L., Novembre 2004

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Été 1981


Je suis,
Le cœur entre deux chaises
De ne pouvoir choisir,
Au bord d’une falaise
Où tout peut advenir.

Le cœur comme l’écume
Sans cesse rejetée,
Par une nuit sans lune
Sur le sable fouetté.

Ce cœur qui cherche encore
Malgré bien des souffrances,
Son paradis sa chance
Et surtout son vrai décor.

Un cœur trop funambule
Qui veut se reposer
Après ce préambule
Qui la martyriser.

Est-il possible de toujours accepter ?
Fallait-il choisir,
De la garder.

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29.12.04

Au jardin


Au jardin d’Eden,
Une tomate bien belle,
Bien ronde,
À la peau lisse,
Douce,
Et parfumée.
Féminine herbacée,
Bien disposée.

Un concombre,
Curcubitacée,
Vigoureux,
Bien long, dressé,
Gaillard, ferme
Et décidé.

Une idée,
Lui est suggéré.
Conseillée, dictée.
À ce concombre.
Développé.
Vouloir pénétrer.
Attiré par ce fruit
Autorisé, offert,
Cette herbacée,
Prête à consommer

Ils ont bien été créés,
L’un et l’autre
Pour se mélanger

Quelle salade !
Quel bonheur,
De s’emmêler.


Dimanche 11 juillet 2004

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Ho Guy !


Toi...
Ma belle,
Que je suivis un jour,
Du regard,
Aspiré par
L’ondulante rondeur
De ton derrière.
Tu m’aurais conduit
Au bout du monde.
Mais de ce passage
Il ne resta !
Que ce que tu as laissé.
Des souvenirs dépassés
Tu avais emporté
Tes lèvres humides,
Tes mains et
Et ton parfum.

Du temps passa.

Par un hasard de rue,
Tu es de nouveau apparue
Tes rondeurs précédées
D’un long nez,
Rendez-vous, dîners, voyages.
Et l’oiseau s’envola,

Et longtemps, du temps s’usa.

Un jour,
Un message arriva,
Ce fut bon de se retrouver,
Après s’être perdu.
Après tous ces temps passés
Ces jours fanés.

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Prends ma main...


Tu occupes mes pensées,

Aller viens,
Prends ma main
Je vais t’emmener.
Je pensais bien
Te le demander.

Passer sa vie
À se dire adieu,
C’est tragédie
Quand on est heureux.

Je suis si bien
Tu es dans mes bras.
On ira loin,
Rien que toi et moi.

Peut-être!

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18.12.04

Poésies et nouvelles


Quelques-uns de mes textes :
Textes
Bientôt, d'autres nouvelles seront ajoutées.

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Nouveaux dessins


Pour cette fin d'année, j'ai ajouté de nouveaux dessins, en noir et en couleurs. En cliquant sur le petit diable dans la page d'accueil, une nouvelle fenêtre apparaît et les dessins défilent automatiquement.

Nouveaux dessins

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