Les lainages
À travers tes lainages,
On devine,
Les courbes d’un corps
Des seins précurseurs de bonheurs,
Des rondeurs,
Précédant les soupirs.
Où j’aimerais bien cacher ma face
D’éternel soupirant
On ne peut jamais savoir
Ce que cachent ces lainages.
Mais je me souviens,
D’un corps dissimulé, habillé,
Que j’ai deviné.
Si confortable, si doux,
À caresser.
Maladie d’amour.
Notre plaisir commencera, Quand tu fera glisser ces lainages, Afin que je te voie, Que je te touche, Que je te soupire. |
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Janvier 2005









