30.1.05

Les lainages

Ma belle,
À travers tes lainages,
On devine,
Les courbes d’un corps
Des seins précurseurs de bonheurs,
Des rondeurs,
Précédant les soupirs.
Où j’aimerais bien cacher ma face
D’éternel soupirant

On ne peut jamais savoir
Ce que cachent ces lainages.
Mais je me souviens,
D’un corps dissimulé, habillé,
Que j’ai deviné.
Si confortable, si doux,
À caresser.
Maladie d’amour.


Mais, avec toi,
Notre plaisir commencera,
Quand tu fera glisser ces lainages,
Afin que je te voie,
Que je te touche,
Que je te soupire.



Janvier 2005

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J’aimerais...


Moi,
J’aimerais,
Sur mon bureau,
N’écrire que des mots d’amour.

Tendre la main,
Que vers des amis.

Te tenir dans mes bras,
Pour te sentir vivre.

Caresser ton corps troublant

Tenir, de ma main,
Une touffe de poil.

Longtemps dire merci, Dulcinée.

Parler à une fleur.
Sentir le parfum de la nature.

Mais il me faut encore,
Apprendre à dire non.
De mon doigt montrer la sortie.
Faire comprendre qu’ils sont,
Sans aucune importance.
Mais,
À ceux du carré rapproché
Leur dire, merci, eux,
Qui étaient là, présents,
Tous les instants, a supporté,
À encourager,
Avec ceux-là,
On ne peut que gagner,
Sur l’adversité.

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Claudette



Un jour de 1985, j’ai écris,
Je lui disais,
Toi, dont j’ai rêvé
Après tous ces temps usés,
À beaucoup te chercher,
Mais où étais-tu, toutes ces années,
Maintenant, que je t’ai trouvé….
Alors,
De son île, mariée,
Elle s’est échappée, et
À Paris, on s’est aimé,
Le temps passe,
Je suis ici, là, ailleurs.
Un jour, elle partit, là-bas.
Elle m’écrit, Paris, sans toi,
N’est pas Paris.
On ne sait jamais perdue de vue,
On s’est visité, entrevu.
On a vécu, elle là-bas,
Moi par ci et par là.
Pris par je ne sais quoi,
Et le temps passa.
Un jour de mai 90, elle me retourna
Mon écrit, en l’ajustant.

Toi dont j’ai rêvé et attendais.
Après tous ces temps usés,
À beaucoup te chercher.
Dans ma vie, tu es passée,
En coup de vent sans y rester.
De t’avoir perdu aussitôt,
Après t’avoir trouvé.
Me troublé toujours les pensées.
L’espoir de se retrouver un jour.
À Venise,
On devait se réunir,
Mais la vie l’a quittée,
Avant de le réaliser.
Claudette,
D’avoir en 2004 retrouvé ta lettre.
Me trouble les pensées.

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17.1.05

Un regard, Je te vois


Pour Elle, L.

Un regard,
Je te vois,
Tu es belle.

L’amour entre en nous
Par les yeux,
Pour envahir
Tout notre être,
D’un bien-être,
Qui me rend heureux
Quand je te voie,
Et malheureux
Si tu n’es pas là.

Sais-tu ce que
Disait un poète !
L’amour entre par les yeux,
Et ressort par où l’on pisse.

Je suis l’un
Tu es l’autre.
Soyons l’un et l’autre
L’un, pour l’autre.
Et,
L’un dans l’autre.

L’amour de ton regard
Va entrer en moi,
Par les yeux,
Et revenir vers toi.

Retourner en toi,
À travers moi,
Afin de continuer
Ce qui a commencé,
Au premier regard.

L’amour,
De l’un à l’autre
L’un dans l’autre,
À l’infini.

Janvier 2005

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1.1.05

Qui que tu sois


Qui que tu sois
Jésus,
Ou celui qui est !
Mahomet ou Bouddha
Zeus ou encore Mazdah
Et Ra L’unique,
Baal ou le grand Manitou
Hunab et Quetzalcóatl.

Toi !
Qui que tu sois
Dieu créateur
Apportes-nous
Bonheur et prospérité
Pour passer les années.

Toi
Dieu l’unique.
Vous tous, les Uniques Dieux
Vous qui êtes.
On vous croit et l’on vous respecte.
Tous pour un, un pour tous
On s’en fout !
Nous sommes tous vos fils, vos filles.
Protéges-nous !
Tu l’a promis.
Alors !
Tu nous le dois !


10/07/04

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Ma chérie ce soir

La difficulté d’aimé,

Ma chérie ce soir j’ai trouvé
Un moyen, mon dieu quelle chance
De nous aimer sans difficulté.
On s’aimera par correspondance !

Chaque jour, si tu es bien sage
Et bien sûr si j’ai des idées,
J’écrirai un joli message
Pour, par toi, être aimé.

Et, un jour, si tu es fâchée
Si tu refuses mon courrier.
Le message m’étant retourné
Fais ajouté, absent avisé.

L’amour aidant s’il m’arrive
D’avoir envie de toi davantage
J’écrirai en recommandé
Pour être sur de ne pas te rater.

Mais, si tu t’y opposais
Jetant ainsi l’amour à terre,
Écris donc par retour de courrier
Le refus du destinataire.

Et plus tard si tu es heureuse
Et que t’importe ma tristesse,
Fais écrire ne sois pas honteuse,
Fini, partie, sans laisser d’adresse.

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Inintéressants piétons marchant

Rêves et réalité,

Inintéressants piétons, marchant vite, pour se faire oublier.
Mais cet homme, pense,
À une femme charmante, qui se prêterait,
Qui l’accepterait dans son corps.

Piétonne, marchant vite sous la pluie, ne sachant ou aller
Une femme charmante,
Cherche homme aisé, à qui prêter son corps.
Alors,
Ils sont faits pour s’entendre, se comprendre.
Que le ciel les réunisse
Ils sont fait pour s’aimer.

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Ho ! Suzanne

Ho ! Suzanne,
Que je suivis un jour
Aspiré par
L’ondulante rondeur
De ton derrière.
Tu m’aurais conduit
Au bout du monde.

Mais de ton passage
Il ne me reste,
Que, ce que tu m’as laissée
Une petite culotte,
Oubliée
Sur mon canapé.

Elle a emportée avec elle
Ses lèvres humides,
Ses mains et
Son odeur de jasmin


lundi 31 décembre 2001

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Au jardin d’Eden


Au jardin d’Eden,
Une tomate bien belle,
Bien ronde,
À la peau lisse,
Douce,
Et parfumée.
Féminine herbacée,
Bien disposée.

Un concombre,
Curcubitacée,
Vigoureux,
Bien long, dressé,
Gaillard, ferme
Et décidé.

Une idée,
Lui est suggéré.
Conseillée, dictée.
À ce concombre.
Développé.
Vouloir pénétrer.
Attiré par ce fruit
Autorisé, offert,
Cette herbacée,
Prête à consommer

Ils ont bien été créés,
L’un et l’autre
Pour se mélanger

Dieu,
Quelle salade !
Mais,
Quel bonheur.
À se partager !


dimanche 11 juillet 2004

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M'évader


Moi, j'aimerais !
M'en aller bien loin
Moi, je voudrais
Par ces noirs matins
Comme l'oiseau
Voler bien haut
Pour tout oublier
Laisser hier
Ailleurs... c'est si beau !

Moi j'aimerais
Coupé ces barbelés
Que je puisse m'évader
Ou qu'il me pousse des ailes
Que je puisse m'envoler

Si ce n'est pas possible !
Alors,
Donnez-moi une gomme
Que je puisse m'effacer.

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Ton derrière nacré


Ton derrière nacré
Souligné de trois traits,
Bien dessinés.
Fond de cette rondeur
Un joli postérieur,
Qui va m’apporter
Des moments de bonheur.

Et tu voudrais le voiler !
À moi !
Qui aimerait l’embrasser
Mais…,
Tu t’obstines à le cacher

Alors,
Il ne te reste qu’à le poser
Sur un coussin coloré.
Quand tu seras fatigué,
De le dissimuler.

Tant pis pour mes pensées,
Et
Merci,
D’avoir fait rêver,
Un admirateur
De fessier,
De lune,
De croupe,
De popotin valseur.

Et
Pour conclure,
De séants souriants
Animés et plaisants.


À toi, ma belle, ton pote épatant !
13 novembre 2004

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J'ai fait un rêve


À toi,
Il me faut te dire.

Tu étais presque nue
Tu étais belle.
Je voulus t’enlacer
Tu te fis rebelle.
J’en fus enflammé
Et…!
Tu commenças à céder.

Mais,
Je me suis réveillé.
Merde,
Raté !


13 novembre 2004

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Les paroles agissent-elles parce...

Les paroles agissent-elles parce qu’elles sont dites, ou parce qu’on les croit.

Je n’ai pas fait de grandes écoles, j’ai fait des apprentissages.


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Quand le temps est au beau


Quand le temps est au beau
Il monte de ta chambre
Des soupirs et des mots
Et mille chose tendres

Quand ton cœur est au beau
Baignant dans l’allégresse
Quand tu joues sur ma peau
j’apprends la tendresse

Je trouve sans chercher
le mot qui monte aux lèvres
Je pars sans plus penser
Je t’emporte dans mes rêves

L’heure glisse entre nos doigts
Qui mêlés se confondent
N’existe que toi et moi
Le voilà notre monde

Quand le temps est au gris
Quand plane ton absence
Lorsque vide est mon lit
Que règne le silence

Quand ton cœur est au gris
Que tes yeux sont tristesse
Voulant fuir mon ennui
Je tombe en détresse

Je vois sans le chercher
Sans le croire vraiment
Ce jour tant redouté
Ou meurent les amants

Nos cœurs se sont croisés
Ont repris leurs chemins
Et…
Et si l’on s’est aimé
Finis nos lendemains

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J'ai des amis...


J’ai des amis qui sourient
Une table et quatre chaises,
Deux fauteuils et un grand lit,
Où je suis bien à mon aise
Et bien sûr,
Une femme, trop bien pour moi.

Une jolie salle de bains
Où je me baigne chaque fois
Quand lever de bon matin.
J’ai des enfants qui grandissent,
Une entrée, un beau balcon.

Et quand j’y pense je me dis,
Tu es vraiment le roi…
Le roi des cons.

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Ce soir, je sors


Lisa était son nom

Ce soir je sors avec l’institutrice
Le rêve de tous les enfants,
Ce soir je sors avec l’institutrice
Mais que vont dire mes parents.
J’étais le cancre du village
Celui qui n’a jamais appris,
La vie, l’histoire des personnages
Mais qui avait vite compris.

Que pour vivre une grande passion
Il ne faut pas apprendre par cœur
Toutes les tables de déraison,
Il faut regarder avec son cœur.
Les premiers de la communale
Sont devenue tristes aujourd’hui,
Ils crèvent et c’est un peu normal
Tant de diplômes pour tant d’ennui.

J’étais sortie avec l’institutrice
Celle qui croquait les enfants.
J’étais sortie avec l’institutrice
Au grand dam de ces parents.
Elle a dû quitter le village
Conseillée par ces braves gens,
Il m’a fallu tourner la page
Et un peu limer mes dents.

J’ai regagné ma maison
Pour reprendre au jour le jour,
Ma vie de garçon tranquille
En attendant patiemment le jour.
Où je recommencerai à vivre
En souvenir du passé d’amour.

Je vois venir à l’horizon
Le temps de nouvelles liaisons,
Je remercie l’institutrice
De m’avoir appris le verbe,
Aimer d’amour.


18 novembre 2004

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A mes pieds


Ils sont avec moi depuis longtemps,
Je n'en faisais pas cas.
Ils me portent, me supportent, me transportent, me promènent.
Toujours présents, toujours disponibles,
Sans se plaindre,
Ils sont, comme oubliés, discrets, cachés.
Sans besoin, sans exigence, sans protestation, ni réclamation.
Je n'ai reçu,
Ni critique ni reproche.
Ils sont,
Infatigables, solides.
Ne m’ont jamais abandonnés.
Il me faut reconnaître que ce sont de vrais amis,
Sur lesquels je peux compter, me reposer.
Mes pieds.

Aujourd’hui je leur rends hommage,
Je les remercie de leurs fidélités.
De m'avoir supporté toutes ces années.

Mes pieds,
Qu’ils m’excusent,
De les avoir utilisés sans me préoccuper.
Cette base sur laquelle tout mon être repose.
Ce support, je vais le respecter.

Ils l'ont bien gagnés, j’essaierai de les mériter.
Mes pieds.
Et puis,
Ils me transportent près d’elle.

Alors,
Je ne m'en séparerais jamais.


3 mars 2003

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Le porte-serviette


Tu me demande
Ta présence,
Dans ma vie ?
Tu demandes,
La place que tu y tiens ?
Comment la représenter
Si ce n'est pas ta culotte.

Quand on attend
Que les heures passent
Que tu n'es pas là,
Avec moi.
Ta culotte n'est pas
Sur le porte-serviette.

Quand tu es là,
Que tu ne parles pas
Et que ta culotte n'est pas
Sur le porte-serviettes.

Je sais pourquoi !
La fin du mois de lune
Lune inconvenante qui interdit,
Le porte-serviette a ta culotte.

Mais quand vient
La nouvelle lune
La culotte retourne,
Sur le porte-serviettes
Alors, je sais,
Que tu es près de moi.

La vagabonde est revenue,
Sécher,
Sur mon porte-serviettes.
Alors,
La place que tu occupes
Dans ma va vie,
Est représenter par,
Ta culotte, sur mon porte-serviette.


98-04

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le Corbeau maître fromager

Comédie,
D'après Monsieur de La Fontaine

Le Récitant :
Maître Corbeau fromager en sa boutique se pavanait.

Un Flatteur :
Ho ! Maître corbeau, que vous êtes beau, vous resplendissez comme cela habillé !

Me Corbeau :
En effet vous le reconnaissez, je plais !

Le Flatteur :
Comme vous semblez intelligent et... riche !

Me Corbeau :
Hé oui,... je suis le plus gros fromager du quartier.

Le Flatteur :
Que votre boutique est belle et sent bon !

Le Récitant :
Nous avons là, un flatteur, bien décidé à en profiter.

Me Corbeau :
Vous le reconnaissez, je suis le meilleur du marché.

Le Flatteur :
Maître Corbeau, vous êtes vraiment le plus beau des marchands de fromage.
Vous êtes resplendissant.

Le Récitant :
Vous allez voir, ce Corbeau-là, par son orgueil flatté, va se faire plumer...

Me Corbeau :
En effet, moi, le maître fromager, je suis admiré, pour mes qualités.

Le Flatteur
Il est vrai, je vous admire, vous me séduisez…

Le Corbeau :
En vérité, je suis le plus admirable du marché.

Le flatteur :
Et vous êtes sûrement le plus riche des maîtres fromagers !

Le Récitant :
Attention mes amis, les flatteurs savent se faire payer...

Le Corbeau :
Vous avez deviné, ma bourse est aussi rebondie que mon ventre.

Le Flatteur :
Maître Corbeau, peux-tu me prêter 7 fromages, bien affinés, pour faire apprécier ta renommé ?

Le Récitant :
Je vous l'avais prédit, ce m'as tu vu se fait piéger, il l'a bien mérité.

Me Corbeau :
Tiens, prends ces fromages de qualité, et répète partout, ce que l'on dit de moi dans le quartier, sur mes qualités, j'aime à les entendre répéter.

Le Flatteur :
Merci mille fois maître fromager, je ferai monter votre renommée, sur tous les marchés.

Me Corbeau
Fait savoir, à la cantonade, que je suis le meilleur des meilleurs.

Le Récitant
Voyer, ce flatteur va se sauver sans plus s'intéresser à ce fromager qu'il vient de berner.

Le flatteur :
Avec les fromages, pris ses jambes à son cou, pour se cavaler, se régaler, et se gausser, de ce crédule fromager.

Le récitant
Monsieur Corbeau maître fromager, par l'orgueil aveuglé, a bien mérité de se faire abuser,
Pour avoir cru aux flatteries de ce séducteur chevronné.
Les flatteurs vivent toujours aux dépens des flattés.
Mais amis,
Il y a quand même, chez certains, de la sincérité, à vous de la dénicher.

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Ton avion est parti ce matin


Ton avion est parti ce matin
Tu t’en allais bien loin.
Presque, tu t’enfuyais
Tu laisses mon amour en chemin,
Tu ne savais plus bien
Si tu devais parler,
Tu as dit, je reviendrai bientôt.
On invente des mots
Quand on laisse tomber,
Tu disais, je t’écrirai souvent,
Là-bas j’aurai le temps.
Déjà tu mentais.

Ton avion est parti ce matin
Et moi je sais très bien,
Que ton cœur s’envolait.
Ton amour un jour si tu reviens
Ne sera plus le mien.
Maintenant je te connais.

Ce qu’elle ne savait
C’est qu’à l’arrivée
C’est en prison
Que je devais aller.
Moi et mon amour incarcéré.
J’aurai au moins gagné,
Qu’il ne pourra s’échapper.
de moi, elle sera libérée.

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Rendez-vous


Une chambre à la journée

Rendez vous,

La chambre avait bien mal vieilli
On le voyait quand on entrait
Les fleurs étaient toutes jaunies
Sur le papier tout craquelé.

Au centre comme un monument
Indispensable à notre passion,
Trônait ce distingué ornement,
Ce lit participant à nos ambitions.

Tout doucement, j’ai pris ta main
Simplement pour t’encourager,
J’aurai bien rebroussé chemin
C’est toi qui voulu rester.

Et dans ce vacarme infernal
De l’ascenseur qui, sans arrêt,
Amenait pour leurs fleurs du mal
Du traversin les crucifiés.

On s’est aimé.

Rien d’autre n’a existé
On a vécu notre passion,
On s'est vraiment moqué
Des crucifiés de l’édredon.


1977/2004

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Si un jour tu ne sais...


Si un jour
Tu ne sais plus
Où tu en es,
Regarde derrière toi,
Le chemin du passé
Déjà parcouru,
Alors,
Tu verras où tu es,
Et
Plus sûrement
Vers où aller.

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Ninon


Toi, mignon trottin,
Avec tes yeux profonds,
Tu t’appelles Ninon.

Que je viens de rencontrer
Dans un supermarché.

Aller viens, on va danser,
Tes cheveux sont trop tirés.

Ta robe ne te va pas,
Ce n’est rien, on l’enlèvera.

Aller viens, on va s’aimer,
N’aie pas peur de m’enlacer.

Ça durera quelques jours
C’est ainsi les grands amours.

Aller viens me réciter
Tous les temps du verbe aimer.

Tu vois, je suis à cette heure
Devenu ton professeur.

Mais,
Le temps est arrivé,
Où,
Il te faut t’évanouir,
De ma vie.
Grâcieuse Ninon,
Mon,
Indigène de supermarché.
Soit tranquille,
Tu resteras cacher
Dans mes pensées.


1993

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De grandes écoles, non !


De grandes écoles non, des apprentissages.
Un maître, un exemple Beaumarchais, à qui je ressemble, un peu, ambitieux, laborieux par nécessité, paresseux par goût, orateur quand il y a danger, corsaire, aventurier, espion, poète, dessinateur, sculpteur, je suis un artiste opportuniste.

Amoureux et beaucoup, cette chose arrive et pénètre par les yeux, les oreilles et les mains.
Beaucoup vu, mais pas tout, beaucoup usé de tout, ou presque.

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