<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783</id><updated>2007-08-22T10:51:32.428+02:00</updated><title type='text'>Starckmann Art Blog</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/art-blog.html'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml'/><author><name>Kisinis</name></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110717057055043254</id><published>2005-02-01T13:21:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:35:01.751+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelle'/><title type='text'>Elle et Lui – suite et fin</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;FONT SIZE="-2"&gt;Il toucha la lourde avec sa fleur et les deux battants s'ouvrirent. &lt;br /&gt;Il entra dans la cour, il y avait une grille, il la toucha de sa fleurette, elle s’ouvrit itou.&lt;br /&gt;Il ésgourda, pour pointer où était lourdé son oiseau, il l’entendit qui en poussait une, comme à son habitude, le chant n’était pas java, mais elle chantait quand même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il monta rapido l’escalier, le palpitant battant la chamade, il entra dans la camara qui servait de pinarium, il reluqua l’établi à ouvrage de son oiseau, là où elle pratiqua cul boutique. Anana était longé sur un pieu, la sorcière était en train de lui filer la tortor, du sauce de Lyon et de la verdouse, la pauvre Anana qui n’aimait que le poulet et la tarte aux pommes!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une vraie chambre à sabrer, la jeunette était là, allongée la face en deuil, comme si elle venait de se faire endofer le dergeot par un escadron, de se faire péter la rondelle, par un gonze monté d’un bastard d’âne. &lt;br /&gt;C’était pas comme avec son mec Anatol, qui lui en glissait une sympa, au gringue, après une descente au barbu pour conditionner la cramouille, ça c’était le voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la viellasse perverse bigla Anatole, à son air sur de lui, elle comprit que tout était cuit de ses saucissonneries, elle piqua dans une black fureur, elle devint encore plus d’joinglo, a le dikavé, sa verrue gonflait comme une couille de singe en amour, ça devenait burgondy nouveau, imbuvable pour le vioc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se mit à hurler, qu’elle voulait se goinfrer l’Anatole, mais sans pouvoir approcher du joyeux, car sa détermination lui fit peur, elle trépignait des péniches la mère putassière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Anatole ne faisait plus du tout attention à elle, elle ne comptait plus, elle faisait déjà partie du rangement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne regardait que l’esplanade à cul où était vautrer sa greluche, comment retapisser sa moitié dans cette fille maquillée dégueu, habiller d’une sortie de plumard popu froissé par la baise.&lt;br /&gt;C’était bien Anana, cette drôlesse à plumard, changé en mercenaire de la fesse. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il se rendit compte d’un coup d’œil américain, que la tartavel putasse, avait transformé sa choisie pour conjugaux, en fille à micheton, empégué dans ces pensées ils étaient notre jésus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La maqueuse essayait de décarrer rapide. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son anguille de calcif n’était pas à la redresse, à notre Anatole, ces pas avec ça qu’il engourdira le tafanar de sa copine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'élança, et moucha la peigne-cul d’une châtaigne comaque, à la pointe de la bobine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’envoûtement était gommé par la magie de la pâquerette, et sa belle Anana était devant lui, au luré, souriante, la tronche fendue d’esgourde à esgourde, plus bandante que jamais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il la serra sur son battant, en pensant à son casse-noisette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les mecs comment vivre heureux si on ne peut oublier que sa bien-aimée a vibré dans d’autre bras, avec un dard d’étranger dans l’train arrière, même par force, ça blesse l’esprit.&lt;br /&gt;On peut pardonner, mais effacer la mémoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole ramena Anana à sa famille, le baigneur calé sur sa grosse moto, ils se promirent de se voir le lendemain, après s’être purgé le bétting des crasses endurées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivront-ils heureux, ensemble ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, c’est une histoire, il n'y a pas de château à Chantilly où habite une telle mère maquerelle, il n’y a que celui du grand Condé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas non plus de matériels qui aide à circonvenir les honnêtes filles de chez nous. &lt;br /&gt;Chez nous, en France, il n’y a pas de belles filles qui font les putassières, où qui se laisseraient prendre à ses conneries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a peut-être les Étrangères en voie de développement, et encore ! Faut voir…&lt;br /&gt;La télévision en aurait parlé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hé les mecs, il faut savoir que le plus grave de tous les péchés, c’est de désespérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive toujours un jour où les choses, même les plus difficiles, finissent par s’arranger, confiance les poteaux, ça bandera toujours, au clistide du Kamesko.&lt;br /&gt;&lt;/justify&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le pote épatant&lt;/i&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/02/elle-et-lui-suite-et-fin.html' title='Elle et Lui – suite et fin'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110717057055043254' title='3 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110717057055043254'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110717057055043254'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110717039114080870</id><published>2005-02-01T13:18:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:35:01.752+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelle'/><title type='text'>Elle et Lui – suite</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;FONT SIZE="-2"&gt;Anatole s'enfonça dans les buissons pour filer un trait et snifé le parfum d’un chèvrefeuille en fleur, il shouf, tout près de sézig, le mur du château de si mauvaise réputation. &lt;br /&gt;Il fut grimper d'une anxiété comaque, il entendit Anana qui faisait la goualeuse dans la clairière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon zosiau au rouge manteau&lt;br /&gt;Goual, goual dans le sky si beau&lt;br /&gt;Goual ma colombe, oiseau des braves&lt;br /&gt;Chante, goual, joli oiseau au beau dergeot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole se pointa vers Anana, mais stupeur de chiote, elle venait d’être transformée en statut frigide, par l’infernal dispositif installé par la tartouse, ce système, ce piège à con magnétique, avait cambio la jeune môme en body figé, elle s’était fait bourriquer par la drôlesse pour pas une tune.&lt;br /&gt;Dans les arbres, les volants perchés poussaient des goualantes comme des dingues.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une chouette aux quinquets comme des luisants, qui sortaient de derrière la futaie, vint comme une bignole tourner trois fois autour de l’abricot de Nana, poussant son ululement.&lt;br /&gt;Hou, Houhouou...! &lt;br /&gt;Anatole ne pouvait plus faire le moindre mouvement, lui aussi il était gelé, statufier, plus question de faire un aller-retour sur le bénitier poilu d’Anana. &lt;br /&gt;Figer, comme un poireau... Il ne pouvait plus arquer ses patins, ni dégoiser&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le dardant avait complètement tiré le rideau derrière l’horizon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La chouette vola vers un gros chêne touffu. De derrière le tronc du chêne décarra une gravosse toute fauridale, avec une peau jaune et une rougeur à cul sur son terbouif balaise, si balaise que sa face se planquait derrière, elle avait le menton galocher et de grosses ratiches meublaient son trou à soupe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle mâcha un glaviot et crachat d’entre ses ratiches, quelques mots tordus qu’on n’entrave que quick, c’était sûrement le jaspinage des sorcières, d’un geste patron, elle commanda à deux affranchis qui se planquaient derrière elle, de se saisir de cette jeune amazone, elle l’avait reniflé ct’e vioc, sûr que c’était une balaise au plume cette luronne qui c’étai fait faire aux pattes. &lt;br /&gt;Elle guoualera si gros de plaisir, cette tourterelle, quand défrusquer, la tirelire en lumière, un aminche lui filera son tromblon au godot, dit la dabesse, sa paluche flattant l’O’cedar de la fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle l’embarqua, en la serrant dans une couvrante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Anatole, avait tout chouquer, mais il ne pouvait, ni tirer des pattes, ni déguouasé quedchi. Pendant le court instant que dura sa paralysie son rossignol avais été décambuté.&lt;br /&gt;Peut après la djoinglo revint, la lune s’esclaffait déjà au bord du bleu sky de la nuita, elle dit d'une voix caverneuse, je te salue, jeune mec, la lune qui balance ces traits sur toi à défais les liens magiques qui te paralysaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole se retrouva libre de faire la male, et de jaspiner. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il se jeta aux groles de cette mitonne, la suppliant de lui rendre sa Anana chérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la drôlesse lui retourne en ricanant, que c’est pas de sitôt que sa gonzesse aura son guichet ouvert pour lui, qu’il doit être très heureux d’être resté avec ces targettes libres, tu peux te gaminer ajouta l’affreuse, en ricanant la vioc disparut entre mit les arbres. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un rouav grossium pris possession de sézig, que vas devenir bibi pensait-il, en mouillant ses quinquets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole se mit en pèlerin.&lt;br /&gt;Il se rappelait les conseils d’un croulant&lt;br /&gt;C’est quand on est désespéré, qu’il faut berlurer positif et lutter béssif, ces comme ça qu’on tourne la scoumoune.&lt;br /&gt;Parmi les mauvaises nouvelles, il y a toujours un coin positif a exploité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arpenta des plombes et des plombes il arriva enfin dans une paroisse à gadjé choucarde, inconnu de lui, il s’installa avec les peigne-culs, et trouva un turbin pour grailler.&lt;br /&gt;Il voulait rester dans les environs de la cagna où était serrée sa Juliette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fit l’étagère, les cadrans d’horloges, la garde des gigots, pour gagner son plume et sa bouffe. &lt;br /&gt;Il allait souvent snifer l’odeur du vieux château, il ne pouvait s’empêcher de venir voir où était enfermé son bel oiseau, il se l’imaginait soumise au biquage, par des huiles de passage, venu se dégraisser dans le corps d’une raclie jeune et confortable, obligé qu’elle est, de leur sucé le nœud quand ces ouiouine sont arrivés, ça lui tirait la face à l’Anatole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une noille, il fit un rêve, en promenant sa fraise dans le muguet, il trouvait une fleur rouge vif à reflet vert, dont le palpitant était une perlouze, très belle, très grosse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans son rêve, il cueillait la pâquerette et fonçait, là où crèche la kalemouille salope, au château des panards. Et bien ma chère, tout ce qu'il touchait de sa fleur était désensorcelé, ainsi il retrouvait sa chère nana Anana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin mème, sortie du bed, il joua des paturons, à la recherche d'une fleur itou. Il la chercha sans débander, dans les bois et les prés et, enfin, à l'aube du neuvième jour, il trouva la pâquerette rouge à reflet vert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait en son mitant une goutte de nature, aussi balaise et brillante qu'une perle, une goutte de rosée, c'est magnifique sous le kamesko du matin, yes les cops, bien plus chouétar qu’une perle du mec Cartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il traîna ses panards et sa fleur, sur la route, arriva au château, quand Anatole approcha à moins de cent paturons du gourbi de la d’jingla maquerelle, il ne fut pas collé le derge au sable, comme la première fois, il put s'avancer jusqu’à la battante de la casbah à plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anatole était tout jouasse, il était sûr de lui, il a raison quand on attend le bon moment, quand on est déterminé, on agit efficacement, à lui la deuxième manche.&lt;br /&gt;&lt;/justify&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.starckmann.net/art-blog/2005/02/elle-et-lui-suite-et-fin.html"&gt;A suivre...&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/02/elle-et-lui-suite.html' title='Elle et Lui – suite'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110717039114080870' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110717039114080870'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110717039114080870'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110716912442850298</id><published>2005-02-01T11:57:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:35:01.752+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelle'/><title type='text'>Elle et Lui – Episode premier</title><content type='html'>&lt;b&gt;Conte argomuche&lt;/b&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;FONT SIZE="-2"&gt;Il était une fois…&lt;br /&gt;Il était une fois, une vieille cage, du côté de Chantilly au mitant d’une balaise forêt, si bien planquée que no body la reluquait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le château n'était habité que par une ancienne nénette, une enkroumée amortie qui fréquente le gratin, encore belle à farcir et même tsoin tsoin, mais il lui fallait se dégourdir pour faire rentrer de la fraîche, c’était plus une grinbiche la vieille, mais son corpus avait du être reluisant dans les années derrières. À cette époque, on pouvait la reluquer au Papagayo, la boîte à poudrer, le rad de la notché de Saint-Trop, et aussi là où y’a de la fesse bonarde dans la tôle du Félix, elle y allait pour s’arroser l’avaloir avant de tremper sa fente dans la saumure bleue de Pampelonne, là où il y avait un achalandage super sympa. &lt;br /&gt;En réalité, sézig était un archie faisandé, mais y’avait encore des oranges sur l’étagère, avec son connaître du passé en bagage, elle etait encore la reine pour scalper le mohican.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jourdé, elle se présentait en mémé de supérette, mais la noire venue, elle endossait l’apparence d’une belle poule a grimpé, une salope croqueuse de bénard, holpif qu’elle était la charnelle.&lt;br /&gt;Pour cela qu’à Saint Trop, on ne la biglait qu’à la lune, sur les perchoirs à guindal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Elle avait le savoir d’allumer le jeunot chaud des Joyeuses, les mecs toujours prêts à une descente au lac. Ces oiseaux de nuit, qu’elle alpaguait faloche avec de beaux sourires et sa voix rockeuse, dans ces moments-là, elle se cambio en chagatte en chaleur, elle boutait le feu à tous les slips.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Elle les alpaguait pour la faridon, ces godelureaux, pour se les mettre presto dans son plumard, pour sa marmite à poils, la mère tates-z-y le mec, dans le projo de s’faire embrocher, elle n’était pas neuve, mais pas encore engourdie, la sardine.&lt;br /&gt;Elle venait de se monter d’un nouveau plume électrique, avec vibreur incorporé, arrivé des Galeries Laf ce jourdé même, il lui fallait le tester ce terrain à l’écartées, avec un rombié bien manché, son godot en voulait à ce porte-jupe.&lt;br /&gt;Cette femme pas kadjos, aimait jouer les super romi de téloche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sézig s’était fait électrifier le tour de sa cabane, elle avait mis en recto un dispositif pour être grelotter si un quidam approchait du chlossat, même à cent pas s’en était fait du daron. &lt;br /&gt;Elle paralysait l’intrus comme le fait l’araignée avec la mouche prise dans sa flottante.&lt;br /&gt;Le paralysé était alpagué par les loufiats de la cacique, et trimbalé dans une carrée aménagée spéciale love, pour lui chatouiller les pesons et être sucé vidé par la madone des plumes.&lt;br /&gt;Elle se le bouillavait en douceur, mais en sérieux, avec des raffinements d’asiate.&lt;br /&gt;Elle piquait autant de panard à visualiser sa victime se relâcher les glandes sous les patins répétés, qu’à se prendre un pied bibi en se faisant astiquer la caverne, elle se préférait ça à se jouer de la mandoline seulette dans son paradouz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle jouissait de voir les gavolo perdre le nord par les dégagements répétés de leurs panais, elle savait y faire cette grinbiche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme pris dans le piège à con en restait fada tant que la chunga ne l'avait pas libéré, mais comme de nos jourdés on peut jouer avec tous ces engins électroniques qui chatouillent, gratouillent, vibrent et aspirent la clarinette baveuse, le gonz n’était pas sorti de l’auberge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce toutim, elle le réservait aux pouilleux qu’elle piégeait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chez les paroissiens d’avant, les amortis du village on disait que c’étaient ben de la sorcellerie c’t’affaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si une Julie se baguenaudait dans le périmètre piégé, la vioc l’aspirait et la transformait en oiseau docile prêt à être plumé. Pour se la faire elle la serrait dans une cagna décorée en magazin à fesses, tout en haut de sa casbah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’était bien farci, comme ça, plus d’un cent de jeunes popotins à fente, elle les appelait ses oiseaux, des oiseaux rares, une espèce à troncher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire ses fins de mois, elle organisait des surpattes, ces oiseaux elle les refilait murs à point à ces cop’s  contre fafiot grand format, toutes prêtes à être fourrées elles étaient les princesses. À ses parties privées, y en avait qui rendait les clefs, à cause que certain poudrés se laissaient aller à la surcom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait une jeune pisseuse dans le pays de Chantilly, la plus belle des gavalas avec un pétrus à faire pleurer popol, petrusquin que l’on pouvait reluquer à la piscine ou dans les streets de la citée, quand elle secouait le rideau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le joli paquet s’appelait Anana, guincheuse sur planche. Elle était possédée d’un jules, un brun bien baraqué, ce jeunot circule sur une grosse trainecul rouge, un jeune hiche-life dont le nom était Anatole. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ils s’en pinçaient gros tous les deux, de tout leur palpitant, ils étaient toujours les quinquets dans les mirettes de l’autre, sexe in sexe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Leur marida était proche, déjà daté par les familles. Un jour où il faisait Cham, ils allèrent dans la forêt de Chantilly faire prendre l’air à leur petit linge, &lt;br /&gt;Fait gaffe, dit Anatole à son porte jupon, de ne pas approcher ton dergeot du château de la dabesse, ça me paraît craignos, dans le pays des mots saute aux esgourdes, à en défrusquer un cureton. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La journée était bandante, une belle journée d’été, le vieux brillait à s’en éclater la pence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les tourterelles laissaient entendre leurs goualantes dans les grands arbres. &lt;br /&gt;Anana avait les traits tirés vers le bas et Anatole itou, ils avaient leurs cogneurs lourds. &lt;br /&gt;Ils étaient inquietos, comme s'ils allaient subir une épreuve, ou une mauvaise nouvelle, comme un crouia en rupture de Mahomet, ce n’est pas un jour a godé, même pas un j’orne à une rencontre de moustaches.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ils se reluquaient en marchant, sans gaffer le chemin, comme d’habitude quand on est dardant. Ils avaient en douce arpentés beaucoup de poudreuses, autour d'eux, le décor avait changé, sans y faire gaffe, ils s'étaient dilués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, le dur commençait à s’exbigner derrière les grands arbres.&lt;br /&gt;&lt;/justify&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.starckmann.net/art-blog/2005/02/elle-et-lui-suite.html"&gt;A suivre...&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/02/elle-et-lui-episode-premier.html' title='Elle et Lui – Episode premier'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110716912442850298' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110716912442850298'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110716912442850298'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110710756295794934</id><published>2005-01-30T18:45:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.648+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Les lainages</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;center&gt;Ma belle,&lt;br /&gt;À travers tes lainages,&lt;br /&gt;On devine,&lt;br /&gt;Les courbes d’un corps&lt;br /&gt;Des seins précurseurs de bonheurs,&lt;br /&gt;Des rondeurs,&lt;br /&gt;Précédant les soupirs.&lt;br /&gt;Où j’aimerais bien cacher ma face&lt;br /&gt;D’éternel soupirant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut jamais savoir&lt;br /&gt;Ce que cachent ces lainages.&lt;br /&gt;Mais je me souviens,&lt;br /&gt;D’un corps dissimulé, habillé,&lt;br /&gt;Que j’ai deviné.&lt;br /&gt;Si confortable, si doux,&lt;br /&gt;À caresser.&lt;br /&gt;Maladie d’amour.&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" height="50" align="center"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;&lt;center&gt;Mais, avec toi,&lt;br /&gt;Notre plaisir commencera,&lt;br /&gt;Quand tu fera glisser ces lainages,&lt;br /&gt;Afin que je te voie,&lt;br /&gt;Que je te touche,&lt;br /&gt;Que je te soupire.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/starcknet1.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Janvier 2005</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/les-lainages.html' title='Les lainages'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110710756295794934' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710756295794934'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710756295794934'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110710601563440420</id><published>2005-01-30T18:24:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.648+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>J’aimerais...</title><content type='html'>&lt;table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" height="50" align="center"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;Moi,&lt;br /&gt;J’aimerais,&lt;br /&gt;Sur mon bureau,&lt;br /&gt;N’écrire que des mots d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tendre la main,&lt;br /&gt;Que vers des amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te tenir dans mes bras,&lt;br /&gt;Pour te sentir vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caresser ton corps troublant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenir, de ma main,&lt;br /&gt;Une touffe de poil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps dire merci, Dulcinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler à une fleur.&lt;br /&gt;Sentir le parfum de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il me faut encore,&lt;br /&gt;Apprendre à dire non.&lt;br /&gt;De mon doigt montrer la sortie.&lt;br /&gt;Faire comprendre qu’ils sont,&lt;br /&gt;Sans aucune importance.&lt;br /&gt;Mais,&lt;br /&gt;À ceux du carré rapproché&lt;br /&gt;Leur dire, merci, eux,&lt;br /&gt;Qui étaient là, présents,&lt;br /&gt;Tous les instants, a supporté,&lt;br /&gt;À encourager,&lt;br /&gt;Avec ceux-là,&lt;br /&gt;On ne peut que gagner,&lt;br /&gt;Sur l’adversité.&lt;/i&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/laviolette.jpg"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/jaimerais.html' title='J’aimerais...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110710601563440420' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710601563440420'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710601563440420'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110710473194186291</id><published>2005-01-30T18:04:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.648+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Claudette</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lescomplications.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" height="50" align="center"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;&lt;center&gt;Un jour de 1985, j’ai écris,&lt;br /&gt;Je lui disais,&lt;br /&gt;Toi, dont j’ai rêvé&lt;br /&gt;Après tous ces temps usés,&lt;br /&gt;À beaucoup te chercher,&lt;br /&gt;Mais où étais-tu, toutes ces années,&lt;br /&gt;Maintenant, que je t’ai trouvé….&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;De son île, mariée,&lt;br /&gt;Elle s’est échappée, et&lt;br /&gt;À Paris, on s’est aimé,&lt;br /&gt;Le temps passe,&lt;br /&gt;Je suis ici, là, ailleurs.&lt;br /&gt;Un jour, elle partit, là-bas.&lt;br /&gt;Elle m’écrit, Paris, sans toi,&lt;br /&gt;N’est pas Paris.&lt;br /&gt;On ne sait jamais perdue de vue,&lt;br /&gt;On s’est visité, entrevu.&lt;br /&gt;On a vécu, elle là-bas,&lt;br /&gt;Moi par ci et par là.&lt;br /&gt;Pris par je ne sais quoi,&lt;br /&gt;Et le temps passa.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;&lt;center&gt;Un jour de mai 90, elle me retourna&lt;br /&gt;Mon écrit, en l’ajustant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi dont j’ai rêvé et attendais.&lt;br /&gt;Après tous ces temps usés,&lt;br /&gt;À beaucoup te chercher.&lt;br /&gt;Dans ma vie, tu es passée,&lt;br /&gt;En coup de vent sans y rester.&lt;br /&gt;De t’avoir perdu aussitôt,&lt;br /&gt;Après t’avoir trouvé.&lt;br /&gt;Me troublé toujours les pensées.&lt;br /&gt;L’espoir de se retrouver un jour.&lt;br /&gt;À Venise,&lt;br /&gt;On devait se réunir,&lt;br /&gt;Mais la vie l’a quittée,&lt;br /&gt;Avant de le réaliser.&lt;br /&gt;Claudette,&lt;br /&gt;D’avoir en 2004 retrouvé ta lettre.&lt;br /&gt;Me trouble les pensées.&lt;/i&gt;&lt;/center&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/claudette.html' title='Claudette'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110710473194186291' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710473194186291'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110710473194186291'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110599971820363213</id><published>2005-01-17T23:04:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.648+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Un regard, Je te vois</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/textes/images/visagept.jpg"&gt;&lt;br /&gt;Pour Elle, L.&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Un regard,&lt;br /&gt;Je te vois,&lt;br /&gt;Tu es belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour entre en nous&lt;br /&gt;Par les yeux,&lt;br /&gt;Pour envahir&lt;br /&gt;Tout notre être,&lt;br /&gt;D’un bien-être,&lt;br /&gt;Qui me rend heureux&lt;br /&gt;Quand je te voie,&lt;br /&gt;Et malheureux&lt;br /&gt;Si tu n’es pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sais-tu ce que&lt;br /&gt;Disait un poète !&lt;br /&gt;L’amour entre par les yeux,&lt;br /&gt;Et ressort par où l’on pisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis l’un&lt;br /&gt;Tu es l’autre.&lt;br /&gt;Soyons l’un et l’autre&lt;br /&gt;L’un, pour l’autre.&lt;br /&gt;Et,&lt;br /&gt;L’un dans l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour de ton regard&lt;br /&gt;Va entrer en moi,&lt;br /&gt;Par les yeux,&lt;br /&gt;Et revenir vers toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retourner en toi,&lt;br /&gt;À travers moi,&lt;br /&gt;Afin de continuer&lt;br /&gt;Ce qui a commencé,&lt;br /&gt;Au premier regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour,&lt;br /&gt;De l’un à l’autre&lt;br /&gt;L’un dans l’autre,&lt;br /&gt;À l’infini.&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Janvier 2005</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/un-regard-je-te-vois.html' title='Un regard, Je te vois'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110599971820363213' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110599971820363213'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110599971820363213'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459853976165485</id><published>2005-01-01T17:50:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Qui que tu sois</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/jerusalem2v.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Qui que tu sois&lt;br /&gt;Jésus,&lt;br /&gt;Ou celui qui est !&lt;br /&gt;Mahomet ou Bouddha&lt;br /&gt;Zeus ou encore Mazdah&lt;br /&gt;Et Ra L’unique,&lt;br /&gt;Baal ou le grand Manitou&lt;br /&gt;Hunab et Quetzalcóatl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi !&lt;br /&gt;Qui que tu sois&lt;br /&gt;Dieu créateur&lt;br /&gt;Apportes-nous&lt;br /&gt;Bonheur et prospérité&lt;br /&gt;Pour passer les années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi&lt;br /&gt;Dieu l’unique.&lt;br /&gt;Vous tous, les Uniques Dieux&lt;br /&gt;Vous qui êtes.&lt;br /&gt;On vous croit et l’on vous respecte.&lt;br /&gt;Tous pour un, un pour tous&lt;br /&gt;On s’en fout !&lt;br /&gt;Nous sommes tous vos fils, vos filles.&lt;br /&gt;Protéges-nous !&lt;br /&gt;Tu l’a promis.&lt;br /&gt;Alors !&lt;br /&gt;Tu nous le dois !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10/07/04</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/qui-que-tu-sois.html' title='Qui que tu sois'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459853976165485' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459853976165485'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459853976165485'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459811708189478</id><published>2005-01-01T17:44:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ma chérie ce soir</title><content type='html'>La difficulté d’aimé,&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lescorpsv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Ma chérie ce soir j’ai trouvé&lt;br /&gt;Un moyen, mon dieu quelle chance&lt;br /&gt;De nous aimer sans difficulté.&lt;br /&gt;On s’aimera par correspondance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour, si tu es bien sage&lt;br /&gt;Et bien sûr si j’ai des idées,&lt;br /&gt;J’écrirai un joli message&lt;br /&gt;Pour, par toi, être aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, un jour, si tu es fâchée&lt;br /&gt;Si tu refuses mon courrier.&lt;br /&gt;Le message m’étant retourné&lt;br /&gt;Fais ajouté, absent avisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour aidant s’il m’arrive&lt;br /&gt;D’avoir envie de toi davantage&lt;br /&gt;J’écrirai en recommandé&lt;br /&gt;Pour être sur de ne pas te rater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, si tu t’y opposais&lt;br /&gt;Jetant ainsi l’amour à terre,&lt;br /&gt;Écris donc par retour de courrier&lt;br /&gt;Le refus du destinataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plus tard si tu es heureuse&lt;br /&gt;Et que t’importe ma tristesse,&lt;br /&gt;Fais écrire ne sois pas honteuse,&lt;br /&gt;Fini, partie, sans laisser d’adresse.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/ma-chrie-ce-soir.html' title='Ma chérie ce soir'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459811708189478' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459811708189478'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459811708189478'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459779840567062</id><published>2005-01-01T17:38:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Inintéressants piétons marchant</title><content type='html'>Rêves et réalité,&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/surunlitv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Inintéressants piétons, marchant vite, pour se faire oublier.&lt;br /&gt;Mais cet homme, pense,&lt;br /&gt;À une femme charmante, qui se prêterait,&lt;br /&gt;Qui l’accepterait dans son corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piétonne, marchant vite sous la pluie, ne sachant ou aller&lt;br /&gt;Une femme charmante,&lt;br /&gt;Cherche homme aisé, à qui prêter son corps.&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;Ils sont faits pour s’entendre, se comprendre.&lt;br /&gt;Que le ciel les réunisse&lt;br /&gt;Ils sont fait pour s’aimer.&lt;/center&gt;&lt;/i&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/inintressants-pitons-marchant.html' title='Inintéressants piétons marchant'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459779840567062' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459779840567062'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459779840567062'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459749212723257</id><published>2005-01-01T17:36:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.650+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ho ! Suzanne</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;i&gt;Ho ! Suzanne,&lt;br /&gt;Que je suivis un jour&lt;br /&gt;Aspiré par&lt;br /&gt;L’ondulante rondeur&lt;br /&gt;De ton derrière.&lt;br /&gt;Tu m’aurais conduit&lt;br /&gt;Au bout du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais de ton passage&lt;br /&gt;Il ne me reste,&lt;br /&gt;Que, ce que tu m’as laissée&lt;br /&gt;Une petite culotte,&lt;br /&gt;Oubliée&lt;br /&gt;Sur mon canapé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a emportée avec elle&lt;br /&gt;Ses lèvres humides,&lt;br /&gt;Ses mains et&lt;br /&gt;Son odeur de jasmin&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lundi  31 décembre 2001&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/ho-suzanne.html' title='Ho ! Suzanne'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459749212723257' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459749212723257'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459749212723257'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459719513117962</id><published>2005-01-01T17:27:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.650+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Au jardin d’Eden</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/cousinerosev.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Au jardin d’Eden,&lt;br /&gt;Une tomate bien belle,&lt;br /&gt;Bien ronde,&lt;br /&gt;À la peau lisse,&lt;br /&gt;Douce,&lt;br /&gt;Et parfumée.&lt;br /&gt;Féminine herbacée,&lt;br /&gt;Bien disposée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un concombre,&lt;br /&gt;Curcubitacée,&lt;br /&gt;Vigoureux,&lt;br /&gt;Bien long, dressé,&lt;br /&gt;Gaillard, ferme&lt;br /&gt;Et décidé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une idée,&lt;br /&gt;Lui est suggéré.&lt;br /&gt;Conseillée, dictée.&lt;br /&gt;À ce concombre.&lt;br /&gt;Développé.&lt;br /&gt;Vouloir pénétrer.&lt;br /&gt;Attiré par ce fruit&lt;br /&gt;Autorisé, offert,&lt;br /&gt;Cette herbacée,&lt;br /&gt;Prête à consommer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont bien été créés,&lt;br /&gt;L’un et l’autre&lt;br /&gt;Pour se mélanger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu,&lt;br /&gt;Quelle salade !&lt;br /&gt;Mais,&lt;br /&gt;Quel bonheur.&lt;br /&gt;À se partager !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dimanche 11 juillet 2004&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/au-jardin-deden.html' title='Au jardin d’Eden'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459719513117962' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459719513117962'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459719513117962'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459425179334110</id><published>2005-01-01T16:37:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.650+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>M'évader</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/defencev.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Moi, j'aimerais !&lt;br /&gt;M'en aller bien loin&lt;br /&gt;Moi, je voudrais&lt;br /&gt;Par ces noirs matins&lt;br /&gt;Comme l'oiseau&lt;br /&gt;Voler bien haut&lt;br /&gt;Pour tout oublier&lt;br /&gt;Laisser hier&lt;br /&gt;Ailleurs... c'est si beau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j'aimerais&lt;br /&gt;Coupé ces barbelés&lt;br /&gt;Que je puisse m'évader&lt;br /&gt;Ou qu'il me pousse des ailes&lt;br /&gt;Que je puisse m'envoler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce n'est pas possible !&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;Donnez-moi une gomme&lt;br /&gt;Que je puisse m'effacer.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lui-gomv.gif"&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/mvader.html' title='M&apos;évader'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459425179334110' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459425179334110'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459425179334110'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459378307763315</id><published>2005-01-01T16:27:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.651+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ton derrière nacré</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/rienv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Ton derrière nacré&lt;br /&gt;Souligné de trois traits,&lt;br /&gt;Bien dessinés.&lt;br /&gt;Fond de cette rondeur&lt;br /&gt;Un joli postérieur,&lt;br /&gt;Qui va m’apporter&lt;br /&gt;Des moments de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tu voudrais le voiler !&lt;br /&gt;À moi !&lt;br /&gt;Qui aimerait l’embrasser&lt;br /&gt;Mais…,&lt;br /&gt;Tu t’obstines à le cacher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;Il ne te reste qu’à le poser&lt;br /&gt;Sur un coussin coloré.&lt;br /&gt;Quand tu seras fatigué,&lt;br /&gt;De le dissimuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant pis pour mes pensées,&lt;br /&gt;Et&lt;br /&gt;Merci,&lt;br /&gt;D’avoir fait rêver,&lt;br /&gt;Un admirateur&lt;br /&gt;De fessier,&lt;br /&gt;De lune,&lt;br /&gt;De croupe,&lt;br /&gt;De popotin valseur.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/pretev.jpg"&gt;&lt;br /&gt;Et &lt;br /&gt;Pour conclure,&lt;br /&gt;De séants souriants&lt;br /&gt;Animés et plaisants.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À toi, ma belle, ton pote épatant !&lt;br /&gt;13 novembre 2004&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/ton-derrire-nacr.html' title='Ton derrière nacré'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459378307763315' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459378307763315'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459378307763315'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459315143846827</id><published>2005-01-01T16:19:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.651+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>J'ai fait un rêve</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/ohv.jpg"&gt;&lt;center&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;À toi,&lt;br /&gt;Il me faut te dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais presque nue&lt;br /&gt;Tu étais belle.&lt;br /&gt;Je voulus t’enlacer&lt;br /&gt;Tu te fis rebelle.&lt;br /&gt;J’en fus enflammé&lt;br /&gt;Et…!&lt;br /&gt;Tu commenças à céder.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lebaisev.jpg"&gt;&lt;br /&gt;Mais,&lt;br /&gt;Je me suis réveillé.&lt;br /&gt;Merde,&lt;br /&gt;Raté !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13 novembre 2004&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/jai-fait-un-rve.html' title='J&apos;ai fait un rêve'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459315143846827' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459315143846827'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459315143846827'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459273964780117</id><published>2005-01-01T16:14:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.651+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Les paroles agissent-elles parce...</title><content type='html'>&lt;i&gt;Les paroles agissent-elles parce qu’elles sont dites, ou parce qu’on les croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas fait de grandes écoles, j’ai fait des apprentissages.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/vuecampagnev.jpg"&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/les-paroles-agissent-elles-parce.html' title='Les paroles agissent-elles parce...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459273964780117' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459273964780117'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459273964780117'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459245640987622</id><published>2005-01-01T16:05:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.652+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Quand le temps est au beau</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/siesteEzev.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Quand le temps est au beau&lt;br /&gt;Il monte de ta chambre&lt;br /&gt;Des soupirs et des mots&lt;br /&gt;Et mille chose tendres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ton cœur est au beau&lt;br /&gt;Baignant dans l’allégresse&lt;br /&gt;Quand tu joues sur ma peau&lt;br /&gt;j’apprends la tendresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve sans chercher&lt;br /&gt;le mot qui monte aux lèvres&lt;br /&gt;Je pars sans plus penser&lt;br /&gt;Je t’emporte dans mes rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure glisse entre nos doigts&lt;br /&gt;Qui mêlés se confondent&lt;br /&gt;N’existe que toi et moi&lt;br /&gt;Le voilà notre monde&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lesgrosseinsv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Quand le temps est au gris&lt;br /&gt;Quand plane ton absence&lt;br /&gt;Lorsque vide est mon lit&lt;br /&gt;Que règne le silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ton cœur est au gris&lt;br /&gt;Que tes yeux sont tristesse&lt;br /&gt;Voulant fuir mon ennui&lt;br /&gt;Je tombe en détresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois sans le chercher&lt;br /&gt;Sans le croire vraiment&lt;br /&gt;Ce jour tant redouté&lt;br /&gt;Ou meurent les amants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos cœurs se sont croisés&lt;br /&gt;Ont repris leurs chemins&lt;br /&gt;Et…&lt;br /&gt;Et si l’on s’est aimé&lt;br /&gt;Finis nos lendemains&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/quand-le-temps-est-au-beau.html' title='Quand le temps est au beau'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459245640987622' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459245640987622'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459245640987622'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459153320388268</id><published>2005-01-01T15:51:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.652+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>J'ai des amis...</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/metrov.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;J’ai des amis qui sourient&lt;br /&gt;Une table et quatre chaises,&lt;br /&gt;Deux fauteuils et un grand lit,&lt;br /&gt;Où je suis bien à mon aise&lt;br /&gt;Et bien sûr,&lt;br /&gt;Une femme, trop bien pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jolie salle de bains&lt;br /&gt;Où je me baigne chaque fois&lt;br /&gt;Quand lever de bon matin.&lt;br /&gt;J’ai des enfants qui grandissent,&lt;br /&gt;Une entrée, un beau balcon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand j’y pense je me dis,&lt;br /&gt;Tu es vraiment le roi…&lt;br /&gt;Le roi des cons.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="paris91v.jpg"&gt;&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/jai-des-amis.html' title='J&apos;ai des amis...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459153320388268' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459153320388268'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459153320388268'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459099011462483</id><published>2005-01-01T15:43:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.652+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ce soir, je sors</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/images/ptedanseuse.gif"&gt;&lt;br /&gt;Lisa était son nom&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ce soir je sors avec l’institutrice&lt;br /&gt;Le rêve de tous les enfants,&lt;br /&gt;Ce soir je sors avec l’institutrice&lt;br /&gt;Mais que vont dire mes parents.&lt;br /&gt;J’étais le cancre du village&lt;br /&gt;Celui qui n’a jamais appris,&lt;br /&gt;La vie, l’histoire des personnages&lt;br /&gt;Mais qui avait vite compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pour vivre une grande passion&lt;br /&gt;Il ne faut pas apprendre par cœur&lt;br /&gt;Toutes les tables de déraison,&lt;br /&gt;Il faut regarder avec son cœur.&lt;br /&gt;Les premiers de la communale&lt;br /&gt;Sont devenue tristes aujourd’hui,&lt;br /&gt;Ils crèvent et c’est un peu normal&lt;br /&gt;Tant de diplômes pour tant d’ennui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais sortie avec l’institutrice&lt;br /&gt;Celle qui croquait les enfants.&lt;br /&gt;J’étais sortie avec l’institutrice&lt;br /&gt;Au grand dam de ces parents.&lt;br /&gt;Elle a dû quitter le village&lt;br /&gt;Conseillée par ces braves gens,&lt;br /&gt;Il m’a fallu tourner la page&lt;br /&gt;Et un peu limer mes dents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai regagné ma maison&lt;br /&gt;Pour reprendre au jour le jour,&lt;br /&gt;Ma vie de garçon tranquille&lt;br /&gt;En attendant patiemment le jour.&lt;br /&gt;Où je recommencerai à vivre&lt;br /&gt;En souvenir du passé d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois venir à l’horizon&lt;br /&gt;Le temps de nouvelles liaisons,&lt;br /&gt;Je remercie l’institutrice&lt;br /&gt;De m’avoir appris le verbe,&lt;br /&gt; Aimer d’amour.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18 novembre 2004</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/ce-soir-je-sors.html' title='Ce soir, je sors'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459099011462483' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459099011462483'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459099011462483'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459058513424029</id><published>2005-01-01T15:36:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.653+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>A mes pieds</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/amespiedsv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;Ils sont avec moi depuis longtemps,&lt;br /&gt;Je n'en faisais pas cas.&lt;br /&gt;Ils me portent, me supportent, me transportent, me promènent.&lt;br /&gt;Toujours présents, toujours disponibles,&lt;br /&gt;Sans se plaindre,&lt;br /&gt;Ils sont, comme oubliés, discrets, cachés.&lt;br /&gt;Sans besoin, sans exigence, sans protestation, ni réclamation.&lt;br /&gt;Je n'ai reçu,&lt;br /&gt;Ni critique ni reproche.&lt;br /&gt;Ils sont,&lt;br /&gt;Infatigables, solides.&lt;br /&gt;Ne m’ont jamais abandonnés.&lt;br /&gt;Il me faut reconnaître que ce sont de vrais amis,&lt;br /&gt;Sur lesquels je peux compter, me reposer.&lt;br /&gt;Mes pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui je leur rends hommage,&lt;br /&gt;Je les remercie de leurs fidélités.&lt;br /&gt;De m'avoir supporté toutes ces années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes pieds,&lt;br /&gt;Qu’ils m’excusent,&lt;br /&gt;De les avoir utilisés sans me préoccuper.&lt;br /&gt;Cette base sur laquelle tout mon être repose.&lt;br /&gt;Ce support, je vais le respecter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils l'ont bien gagnés, j’essaierai de les mériter.&lt;br /&gt;Mes pieds.&lt;br /&gt;Et puis,&lt;br /&gt;Ils me transportent près d’elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;Je ne m'en séparerais jamais.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 mars 2003&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/mes-pieds.html' title='A mes pieds'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459058513424029' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459058513424029'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459058513424029'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110459002715095313</id><published>2005-01-01T15:24:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.653+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Le porte-serviette</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/textes/images/visagept.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Tu me demande&lt;br /&gt;Ta présence,&lt;br /&gt;Dans ma vie ?&lt;br /&gt;Tu demandes,&lt;br /&gt;La place que tu y tiens ?&lt;br /&gt;Comment la représenter&lt;br /&gt;Si ce n'est pas ta culotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on attend&lt;br /&gt;Que les heures passent&lt;br /&gt;Que tu n'es pas là,&lt;br /&gt;Avec moi.&lt;br /&gt;Ta culotte n'est pas&lt;br /&gt;Sur le porte-serviette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tu es là,&lt;br /&gt;Que tu ne parles pas&lt;br /&gt;Et que ta culotte n'est pas&lt;br /&gt;Sur le porte-serviettes.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/lecouchersoniav.jpg"&gt;&lt;br /&gt;Je sais pourquoi !&lt;br /&gt;La fin du mois de lune&lt;br /&gt;Lune inconvenante qui interdit,&lt;br /&gt;Le porte-serviette a ta culotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand vient&lt;br /&gt;La nouvelle lune&lt;br /&gt;La culotte retourne,&lt;br /&gt;Sur le porte-serviettes&lt;br /&gt;Alors, je sais,&lt;br /&gt;Que tu es près de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vagabonde est revenue,&lt;br /&gt;Sécher,&lt;br /&gt;Sur mon porte-serviettes.&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;La place que tu occupes&lt;br /&gt;Dans ma va vie,&lt;br /&gt;Est représenter par,&lt;br /&gt;Ta culotte, sur mon porte-serviette.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;98-04&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/le-porte-serviette.html' title='Le porte-serviette'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110459002715095313' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459002715095313'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110459002715095313'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110458871724993290</id><published>2005-01-01T15:02:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.653+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>le Corbeau maître fromager</title><content type='html'>&lt;center&gt;Comédie,&lt;br /&gt;D'après Monsieur de La Fontaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Récitant :&lt;br /&gt;Maître Corbeau fromager en sa boutique se pavanait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Un Flatteur :&lt;br /&gt;Ho ! Maître corbeau, que vous êtes beau, vous resplendissez comme cela habillé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau :&lt;br /&gt;En effet vous le reconnaissez, je plais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur :&lt;br /&gt;Comme vous semblez intelligent et... riche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau :&lt;br /&gt;Hé oui,...  je suis le plus gros fromager du quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur :&lt;br /&gt;Que votre boutique est belle et sent bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Récitant :&lt;br /&gt;Nous avons là, un flatteur, bien décidé à en profiter.&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau :&lt;br /&gt;Vous le reconnaissez, je suis le meilleur du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur :&lt;br /&gt;Maître Corbeau, vous êtes vraiment le plus beau des marchands de fromage.&lt;br /&gt;Vous êtes resplendissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Récitant :&lt;br /&gt;Vous allez voir, ce Corbeau-là, par son orgueil flatté, va se faire plumer...&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau :&lt;br /&gt;En effet, moi, le maître fromager, je suis admiré, pour mes qualités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur&lt;br /&gt;Il est vrai, je vous admire, vous me séduisez…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Corbeau :&lt;br /&gt;En vérité, je suis le plus admirable du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le flatteur :&lt;br /&gt;Et vous êtes sûrement le plus riche des maîtres fromagers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Récitant :&lt;br /&gt;Attention mes amis, les flatteurs savent se faire payer...&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Corbeau :&lt;br /&gt;Vous avez deviné, ma bourse est aussi rebondie que mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur :&lt;br /&gt;Maître Corbeau, peux-tu me prêter 7 fromages, bien affinés, pour faire apprécier ta renommé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Récitant :&lt;br /&gt;Je vous l'avais prédit, ce m'as tu vu se fait piéger, il l'a bien mérité.&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau :&lt;br /&gt;Tiens, prends ces fromages de qualité, et répète partout, ce que l'on dit de moi dans le quartier, sur mes qualités, j'aime à les entendre répéter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Flatteur :&lt;br /&gt;Merci mille fois maître fromager, je ferai monter votre renommée, sur tous les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Corbeau&lt;br /&gt;Fait savoir, à la cantonade, que je suis le meilleur des meilleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le Récitant &lt;br /&gt;Voyer, ce flatteur va se sauver sans plus s'intéresser à ce fromager qu'il vient de berner.&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le flatteur :&lt;br /&gt;Avec les fromages, pris ses jambes à son cou, pour se cavaler, se régaler, et se gausser, de ce crédule fromager.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/fanyv.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Le récitant &lt;br /&gt;Monsieur Corbeau maître fromager, par l'orgueil aveuglé, a bien mérité de se faire abuser,&lt;br /&gt;Pour avoir cru aux flatteries de ce séducteur chevronné.&lt;br /&gt;Les flatteurs vivent toujours aux dépens des flattés.&lt;br /&gt;Mais amis,&lt;br /&gt;Il y a quand même, chez certains, de la sincérité, à vous de la dénicher.&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/le-corbeau-matre-fromager.html' title='le Corbeau maître fromager'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110458871724993290' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458871724993290'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458871724993290'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110458800561572021</id><published>2005-01-01T14:55:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.654+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Ton avion est parti ce matin</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/tatouagev.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Ton avion est parti ce matin&lt;br /&gt;Tu t’en allais bien loin.&lt;br /&gt;Presque, tu t’enfuyais&lt;br /&gt;Tu laisses mon amour en chemin,&lt;br /&gt;Tu ne savais plus bien&lt;br /&gt;Si tu devais parler,&lt;br /&gt;Tu as dit, je reviendrai bientôt.&lt;br /&gt;On invente des mots&lt;br /&gt;Quand on laisse tomber,&lt;br /&gt;Tu disais, je t’écrirai souvent,&lt;br /&gt;Là-bas j’aurai le temps.&lt;br /&gt;Déjà tu mentais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton avion est parti ce matin&lt;br /&gt;Et moi je sais très bien,&lt;br /&gt;Que ton cœur s’envolait.&lt;br /&gt;Ton amour un jour si tu reviens&lt;br /&gt;Ne sera plus le mien.&lt;br /&gt;Maintenant je te connais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’elle ne savait&lt;br /&gt;C’est qu’à l’arrivée&lt;br /&gt;C’est en prison&lt;br /&gt;Que je devais aller.&lt;br /&gt;Moi et mon amour incarcéré.&lt;br /&gt;J’aurai au moins gagné, &lt;br /&gt;Qu’il ne pourra s’échapper.&lt;br /&gt;de moi, elle sera libérée.&lt;/i&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/ton-avion-est-parti-ce-matin.html' title='Ton avion est parti ce matin'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110458800561572021' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458800561572021'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458800561572021'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110458640652675985</id><published>2005-01-01T14:28:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.654+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Rendez-vous</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/etudeKamassoutraParisv2.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une chambre à la journée&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez vous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chambre avait bien mal vieilli&lt;br /&gt;On le voyait quand on entrait&lt;br /&gt;Les fleurs étaient toutes jaunies&lt;br /&gt;Sur le papier tout craquelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au centre comme un monument&lt;br /&gt;Indispensable à notre passion,&lt;br /&gt;Trônait ce distingué ornement,&lt;br /&gt;Ce lit participant à nos ambitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout doucement, j’ai pris ta main&lt;br /&gt;Simplement pour t’encourager,&lt;br /&gt;J’aurai bien rebroussé chemin&lt;br /&gt;C’est toi qui voulu rester.&lt;br /&gt;&lt;right&gt;&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/arriereboutiquev.jpg"&gt;&lt;/right&gt;&lt;br /&gt;Et dans ce vacarme infernal&lt;br /&gt;De l’ascenseur qui, sans arrêt,&lt;br /&gt;Amenait pour leurs fleurs du mal&lt;br /&gt;Du traversin les crucifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’est aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien d’autre n’a existé&lt;br /&gt;On a vécu notre passion,&lt;br /&gt;On s'est vraiment moqué&lt;br /&gt;Des crucifiés de l’édredon.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1977/2004</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/rendez-vous.html' title='Rendez-vous'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110458640652675985' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458640652675985'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458640652675985'/><author><name>Kisinis</name></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9675783.post-110458602525979865</id><published>2005-01-01T14:17:00.000+01:00</published><updated>2007-04-30T21:33:21.654+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Si un jour tu ne sais...</title><content type='html'>&lt;img src="http://www.starckmann.net/vignettes/stgermaindespresv.jpg"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;Si un jour&lt;br /&gt;Tu ne sais plus&lt;br /&gt;Où tu en es,&lt;br /&gt;Regarde derrière toi,&lt;br /&gt;Le chemin du passé&lt;br /&gt;Déjà parcouru,&lt;br /&gt;Alors,&lt;br /&gt;Tu verras où tu es,&lt;br /&gt;Et&lt;br /&gt;Plus sûrement&lt;br /&gt;Vers où aller.&lt;/i&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.starckmann.net/art-blog/2005/01/si-un-jour-tu-ne-sais.html' title='Si un jour tu ne sais...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9675783&amp;postID=110458602525979865' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.starckmann.net/art-blog/atom.xml' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458602525979865'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9675783/posts/default/110458602525979865'/><author><name>Kisinis</name></author></entry></feed>