1.2.05

Elle et Lui – suite et fin

Il toucha la lourde avec sa fleur et les deux battants s'ouvrirent.
Il entra dans la cour, il y avait une grille, il la toucha de sa fleurette, elle s’ouvrit itou.
Il ésgourda, pour pointer où était lourdé son oiseau, il l’entendit qui en poussait une, comme à son habitude, le chant n’était pas java, mais elle chantait quand même.

Il monta rapido l’escalier, le palpitant battant la chamade, il entra dans la camara qui servait de pinarium, il reluqua l’établi à ouvrage de son oiseau, là où elle pratiqua cul boutique. Anana était longé sur un pieu, la sorcière était en train de lui filer la tortor, du sauce de Lyon et de la verdouse, la pauvre Anana qui n’aimait que le poulet et la tarte aux pommes!

Une vraie chambre à sabrer, la jeunette était là, allongée la face en deuil, comme si elle venait de se faire endofer le dergeot par un escadron, de se faire péter la rondelle, par un gonze monté d’un bastard d’âne.
C’était pas comme avec son mec Anatol, qui lui en glissait une sympa, au gringue, après une descente au barbu pour conditionner la cramouille, ça c’était le voyage.

Quand la viellasse perverse bigla Anatole, à son air sur de lui, elle comprit que tout était cuit de ses saucissonneries, elle piqua dans une black fureur, elle devint encore plus d’joinglo, a le dikavé, sa verrue gonflait comme une couille de singe en amour, ça devenait burgondy nouveau, imbuvable pour le vioc.

Elle se mit à hurler, qu’elle voulait se goinfrer l’Anatole, mais sans pouvoir approcher du joyeux, car sa détermination lui fit peur, elle trépignait des péniches la mère putassière.

Anatole ne faisait plus du tout attention à elle, elle ne comptait plus, elle faisait déjà partie du rangement.

Il ne regardait que l’esplanade à cul où était vautrer sa greluche, comment retapisser sa moitié dans cette fille maquillée dégueu, habiller d’une sortie de plumard popu froissé par la baise.
C’était bien Anana, cette drôlesse à plumard, changé en mercenaire de la fesse.

Il se rendit compte d’un coup d’œil américain, que la tartavel putasse, avait transformé sa choisie pour conjugaux, en fille à micheton, empégué dans ces pensées ils étaient notre jésus.

La maqueuse essayait de décarrer rapide.

Son anguille de calcif n’était pas à la redresse, à notre Anatole, ces pas avec ça qu’il engourdira le tafanar de sa copine.

Il s'élança, et moucha la peigne-cul d’une châtaigne comaque, à la pointe de la bobine.

L’envoûtement était gommé par la magie de la pâquerette, et sa belle Anana était devant lui, au luré, souriante, la tronche fendue d’esgourde à esgourde, plus bandante que jamais.

Il la serra sur son battant, en pensant à son casse-noisette.

Mais les mecs comment vivre heureux si on ne peut oublier que sa bien-aimée a vibré dans d’autre bras, avec un dard d’étranger dans l’train arrière, même par force, ça blesse l’esprit.
On peut pardonner, mais effacer la mémoire ?

Anatole ramena Anana à sa famille, le baigneur calé sur sa grosse moto, ils se promirent de se voir le lendemain, après s’être purgé le bétting des crasses endurées.

Vivront-ils heureux, ensemble ?

Bien entendu, c’est une histoire, il n'y a pas de château à Chantilly où habite une telle mère maquerelle, il n’y a que celui du grand Condé.

Pas non plus de matériels qui aide à circonvenir les honnêtes filles de chez nous.
Chez nous, en France, il n’y a pas de belles filles qui font les putassières, où qui se laisseraient prendre à ses conneries.

Il y a peut-être les Étrangères en voie de développement, et encore ! Faut voir…
La télévision en aurait parlé.

Hé les mecs, il faut savoir que le plus grave de tous les péchés, c’est de désespérer.

Il arrive toujours un jour où les choses, même les plus difficiles, finissent par s’arranger, confiance les poteaux, ça bandera toujours, au clistide du Kamesko.

Le pote épatant

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Elle et Lui – suite

Anatole s'enfonça dans les buissons pour filer un trait et snifé le parfum d’un chèvrefeuille en fleur, il shouf, tout près de sézig, le mur du château de si mauvaise réputation.
Il fut grimper d'une anxiété comaque, il entendit Anana qui faisait la goualeuse dans la clairière.

Mon zosiau au rouge manteau
Goual, goual dans le sky si beau
Goual ma colombe, oiseau des braves
Chante, goual, joli oiseau au beau dergeot

Anatole se pointa vers Anana, mais stupeur de chiote, elle venait d’être transformée en statut frigide, par l’infernal dispositif installé par la tartouse, ce système, ce piège à con magnétique, avait cambio la jeune môme en body figé, elle s’était fait bourriquer par la drôlesse pour pas une tune.
Dans les arbres, les volants perchés poussaient des goualantes comme des dingues.

Une chouette aux quinquets comme des luisants, qui sortaient de derrière la futaie, vint comme une bignole tourner trois fois autour de l’abricot de Nana, poussant son ululement.
Hou, Houhouou...!
Anatole ne pouvait plus faire le moindre mouvement, lui aussi il était gelé, statufier, plus question de faire un aller-retour sur le bénitier poilu d’Anana.
Figer, comme un poireau... Il ne pouvait plus arquer ses patins, ni dégoiser

Le dardant avait complètement tiré le rideau derrière l’horizon.

La chouette vola vers un gros chêne touffu. De derrière le tronc du chêne décarra une gravosse toute fauridale, avec une peau jaune et une rougeur à cul sur son terbouif balaise, si balaise que sa face se planquait derrière, elle avait le menton galocher et de grosses ratiches meublaient son trou à soupe.

Elle mâcha un glaviot et crachat d’entre ses ratiches, quelques mots tordus qu’on n’entrave que quick, c’était sûrement le jaspinage des sorcières, d’un geste patron, elle commanda à deux affranchis qui se planquaient derrière elle, de se saisir de cette jeune amazone, elle l’avait reniflé ct’e vioc, sûr que c’était une balaise au plume cette luronne qui c’étai fait faire aux pattes.
Elle guoualera si gros de plaisir, cette tourterelle, quand défrusquer, la tirelire en lumière, un aminche lui filera son tromblon au godot, dit la dabesse, sa paluche flattant l’O’cedar de la fille.

Elle l’embarqua, en la serrant dans une couvrante.

Anatole, avait tout chouquer, mais il ne pouvait, ni tirer des pattes, ni déguouasé quedchi. Pendant le court instant que dura sa paralysie son rossignol avais été décambuté.
Peut après la djoinglo revint, la lune s’esclaffait déjà au bord du bleu sky de la nuita, elle dit d'une voix caverneuse, je te salue, jeune mec, la lune qui balance ces traits sur toi à défais les liens magiques qui te paralysaient.

Anatole se retrouva libre de faire la male, et de jaspiner.

Il se jeta aux groles de cette mitonne, la suppliant de lui rendre sa Anana chérie.

Mais la drôlesse lui retourne en ricanant, que c’est pas de sitôt que sa gonzesse aura son guichet ouvert pour lui, qu’il doit être très heureux d’être resté avec ces targettes libres, tu peux te gaminer ajouta l’affreuse, en ricanant la vioc disparut entre mit les arbres.

Un rouav grossium pris possession de sézig, que vas devenir bibi pensait-il, en mouillant ses quinquets.

Anatole se mit en pèlerin.
Il se rappelait les conseils d’un croulant
C’est quand on est désespéré, qu’il faut berlurer positif et lutter béssif, ces comme ça qu’on tourne la scoumoune.
Parmi les mauvaises nouvelles, il y a toujours un coin positif a exploité.

Il arpenta des plombes et des plombes il arriva enfin dans une paroisse à gadjé choucarde, inconnu de lui, il s’installa avec les peigne-culs, et trouva un turbin pour grailler.
Il voulait rester dans les environs de la cagna où était serrée sa Juliette.

Il fit l’étagère, les cadrans d’horloges, la garde des gigots, pour gagner son plume et sa bouffe.
Il allait souvent snifer l’odeur du vieux château, il ne pouvait s’empêcher de venir voir où était enfermé son bel oiseau, il se l’imaginait soumise au biquage, par des huiles de passage, venu se dégraisser dans le corps d’une raclie jeune et confortable, obligé qu’elle est, de leur sucé le nœud quand ces ouiouine sont arrivés, ça lui tirait la face à l’Anatole.

Une noille, il fit un rêve, en promenant sa fraise dans le muguet, il trouvait une fleur rouge vif à reflet vert, dont le palpitant était une perlouze, très belle, très grosse.

Dans son rêve, il cueillait la pâquerette et fonçait, là où crèche la kalemouille salope, au château des panards. Et bien ma chère, tout ce qu'il touchait de sa fleur était désensorcelé, ainsi il retrouvait sa chère nana Anana.

Le matin mème, sortie du bed, il joua des paturons, à la recherche d'une fleur itou. Il la chercha sans débander, dans les bois et les prés et, enfin, à l'aube du neuvième jour, il trouva la pâquerette rouge à reflet vert.

Elle avait en son mitant une goutte de nature, aussi balaise et brillante qu'une perle, une goutte de rosée, c'est magnifique sous le kamesko du matin, yes les cops, bien plus chouétar qu’une perle du mec Cartier.

Il traîna ses panards et sa fleur, sur la route, arriva au château, quand Anatole approcha à moins de cent paturons du gourbi de la d’jingla maquerelle, il ne fut pas collé le derge au sable, comme la première fois, il put s'avancer jusqu’à la battante de la casbah à plaisir.

Anatole était tout jouasse, il était sûr de lui, il a raison quand on attend le bon moment, quand on est déterminé, on agit efficacement, à lui la deuxième manche.

A suivre...

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Elle et Lui – Episode premier

Conte argomuche

Il était une fois…
Il était une fois, une vieille cage, du côté de Chantilly au mitant d’une balaise forêt, si bien planquée que no body la reluquait.

Le château n'était habité que par une ancienne nénette, une enkroumée amortie qui fréquente le gratin, encore belle à farcir et même tsoin tsoin, mais il lui fallait se dégourdir pour faire rentrer de la fraîche, c’était plus une grinbiche la vieille, mais son corpus avait du être reluisant dans les années derrières. À cette époque, on pouvait la reluquer au Papagayo, la boîte à poudrer, le rad de la notché de Saint-Trop, et aussi là où y’a de la fesse bonarde dans la tôle du Félix, elle y allait pour s’arroser l’avaloir avant de tremper sa fente dans la saumure bleue de Pampelonne, là où il y avait un achalandage super sympa.
En réalité, sézig était un archie faisandé, mais y’avait encore des oranges sur l’étagère, avec son connaître du passé en bagage, elle etait encore la reine pour scalper le mohican.

Le jourdé, elle se présentait en mémé de supérette, mais la noire venue, elle endossait l’apparence d’une belle poule a grimpé, une salope croqueuse de bénard, holpif qu’elle était la charnelle.
Pour cela qu’à Saint Trop, on ne la biglait qu’à la lune, sur les perchoirs à guindal.

Elle avait le savoir d’allumer le jeunot chaud des Joyeuses, les mecs toujours prêts à une descente au lac. Ces oiseaux de nuit, qu’elle alpaguait faloche avec de beaux sourires et sa voix rockeuse, dans ces moments-là, elle se cambio en chagatte en chaleur, elle boutait le feu à tous les slips.

Elle les alpaguait pour la faridon, ces godelureaux, pour se les mettre presto dans son plumard, pour sa marmite à poils, la mère tates-z-y le mec, dans le projo de s’faire embrocher, elle n’était pas neuve, mais pas encore engourdie, la sardine.
Elle venait de se monter d’un nouveau plume électrique, avec vibreur incorporé, arrivé des Galeries Laf ce jourdé même, il lui fallait le tester ce terrain à l’écartées, avec un rombié bien manché, son godot en voulait à ce porte-jupe.
Cette femme pas kadjos, aimait jouer les super romi de téloche.

Sézig s’était fait électrifier le tour de sa cabane, elle avait mis en recto un dispositif pour être grelotter si un quidam approchait du chlossat, même à cent pas s’en était fait du daron.
Elle paralysait l’intrus comme le fait l’araignée avec la mouche prise dans sa flottante.
Le paralysé était alpagué par les loufiats de la cacique, et trimbalé dans une carrée aménagée spéciale love, pour lui chatouiller les pesons et être sucé vidé par la madone des plumes.
Elle se le bouillavait en douceur, mais en sérieux, avec des raffinements d’asiate.
Elle piquait autant de panard à visualiser sa victime se relâcher les glandes sous les patins répétés, qu’à se prendre un pied bibi en se faisant astiquer la caverne, elle se préférait ça à se jouer de la mandoline seulette dans son paradouz.

Elle jouissait de voir les gavolo perdre le nord par les dégagements répétés de leurs panais, elle savait y faire cette grinbiche.

L’homme pris dans le piège à con en restait fada tant que la chunga ne l'avait pas libéré, mais comme de nos jourdés on peut jouer avec tous ces engins électroniques qui chatouillent, gratouillent, vibrent et aspirent la clarinette baveuse, le gonz n’était pas sorti de l’auberge.

Tout ce toutim, elle le réservait aux pouilleux qu’elle piégeait.

Chez les paroissiens d’avant, les amortis du village on disait que c’étaient ben de la sorcellerie c’t’affaire.

Si une Julie se baguenaudait dans le périmètre piégé, la vioc l’aspirait et la transformait en oiseau docile prêt à être plumé. Pour se la faire elle la serrait dans une cagna décorée en magazin à fesses, tout en haut de sa casbah.

Elle s’était bien farci, comme ça, plus d’un cent de jeunes popotins à fente, elle les appelait ses oiseaux, des oiseaux rares, une espèce à troncher.

Pour faire ses fins de mois, elle organisait des surpattes, ces oiseaux elle les refilait murs à point à ces cop’s contre fafiot grand format, toutes prêtes à être fourrées elles étaient les princesses. À ses parties privées, y en avait qui rendait les clefs, à cause que certain poudrés se laissaient aller à la surcom.

Il y avait une jeune pisseuse dans le pays de Chantilly, la plus belle des gavalas avec un pétrus à faire pleurer popol, petrusquin que l’on pouvait reluquer à la piscine ou dans les streets de la citée, quand elle secouait le rideau.

Le joli paquet s’appelait Anana, guincheuse sur planche. Elle était possédée d’un jules, un brun bien baraqué, ce jeunot circule sur une grosse trainecul rouge, un jeune hiche-life dont le nom était Anatole.

Ils s’en pinçaient gros tous les deux, de tout leur palpitant, ils étaient toujours les quinquets dans les mirettes de l’autre, sexe in sexe.

Leur marida était proche, déjà daté par les familles. Un jour où il faisait Cham, ils allèrent dans la forêt de Chantilly faire prendre l’air à leur petit linge,
Fait gaffe, dit Anatole à son porte jupon, de ne pas approcher ton dergeot du château de la dabesse, ça me paraît craignos, dans le pays des mots saute aux esgourdes, à en défrusquer un cureton.

La journée était bandante, une belle journée d’été, le vieux brillait à s’en éclater la pence.

Les tourterelles laissaient entendre leurs goualantes dans les grands arbres.
Anana avait les traits tirés vers le bas et Anatole itou, ils avaient leurs cogneurs lourds.
Ils étaient inquietos, comme s'ils allaient subir une épreuve, ou une mauvaise nouvelle, comme un crouia en rupture de Mahomet, ce n’est pas un jour a godé, même pas un j’orne à une rencontre de moustaches.

Ils se reluquaient en marchant, sans gaffer le chemin, comme d’habitude quand on est dardant. Ils avaient en douce arpentés beaucoup de poudreuses, autour d'eux, le décor avait changé, sans y faire gaffe, ils s'étaient dilués.

Déjà, le dur commençait à s’exbigner derrière les grands arbres.

A suivre...

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30.1.05

Les lainages

Ma belle,
À travers tes lainages,
On devine,
Les courbes d’un corps
Des seins précurseurs de bonheurs,
Des rondeurs,
Précédant les soupirs.
Où j’aimerais bien cacher ma face
D’éternel soupirant

On ne peut jamais savoir
Ce que cachent ces lainages.
Mais je me souviens,
D’un corps dissimulé, habillé,
Que j’ai deviné.
Si confortable, si doux,
À caresser.
Maladie d’amour.


Mais, avec toi,
Notre plaisir commencera,
Quand tu fera glisser ces lainages,
Afin que je te voie,
Que je te touche,
Que je te soupire.



Janvier 2005

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J’aimerais...


Moi,
J’aimerais,
Sur mon bureau,
N’écrire que des mots d’amour.

Tendre la main,
Que vers des amis.

Te tenir dans mes bras,
Pour te sentir vivre.

Caresser ton corps troublant

Tenir, de ma main,
Une touffe de poil.

Longtemps dire merci, Dulcinée.

Parler à une fleur.
Sentir le parfum de la nature.

Mais il me faut encore,
Apprendre à dire non.
De mon doigt montrer la sortie.
Faire comprendre qu’ils sont,
Sans aucune importance.
Mais,
À ceux du carré rapproché
Leur dire, merci, eux,
Qui étaient là, présents,
Tous les instants, a supporté,
À encourager,
Avec ceux-là,
On ne peut que gagner,
Sur l’adversité.

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Claudette



Un jour de 1985, j’ai écris,
Je lui disais,
Toi, dont j’ai rêvé
Après tous ces temps usés,
À beaucoup te chercher,
Mais où étais-tu, toutes ces années,
Maintenant, que je t’ai trouvé….
Alors,
De son île, mariée,
Elle s’est échappée, et
À Paris, on s’est aimé,
Le temps passe,
Je suis ici, là, ailleurs.
Un jour, elle partit, là-bas.
Elle m’écrit, Paris, sans toi,
N’est pas Paris.
On ne sait jamais perdue de vue,
On s’est visité, entrevu.
On a vécu, elle là-bas,
Moi par ci et par là.
Pris par je ne sais quoi,
Et le temps passa.
Un jour de mai 90, elle me retourna
Mon écrit, en l’ajustant.

Toi dont j’ai rêvé et attendais.
Après tous ces temps usés,
À beaucoup te chercher.
Dans ma vie, tu es passée,
En coup de vent sans y rester.
De t’avoir perdu aussitôt,
Après t’avoir trouvé.
Me troublé toujours les pensées.
L’espoir de se retrouver un jour.
À Venise,
On devait se réunir,
Mais la vie l’a quittée,
Avant de le réaliser.
Claudette,
D’avoir en 2004 retrouvé ta lettre.
Me trouble les pensées.

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17.1.05

Un regard, Je te vois


Pour Elle, L.

Un regard,
Je te vois,
Tu es belle.

L’amour entre en nous
Par les yeux,
Pour envahir
Tout notre être,
D’un bien-être,
Qui me rend heureux
Quand je te voie,
Et malheureux
Si tu n’es pas là.

Sais-tu ce que
Disait un poète !
L’amour entre par les yeux,
Et ressort par où l’on pisse.

Je suis l’un
Tu es l’autre.
Soyons l’un et l’autre
L’un, pour l’autre.
Et,
L’un dans l’autre.

L’amour de ton regard
Va entrer en moi,
Par les yeux,
Et revenir vers toi.

Retourner en toi,
À travers moi,
Afin de continuer
Ce qui a commencé,
Au premier regard.

L’amour,
De l’un à l’autre
L’un dans l’autre,
À l’infini.

Janvier 2005

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1.1.05

Qui que tu sois


Qui que tu sois
Jésus,
Ou celui qui est !
Mahomet ou Bouddha
Zeus ou encore Mazdah
Et Ra L’unique,
Baal ou le grand Manitou
Hunab et Quetzalcóatl.

Toi !
Qui que tu sois
Dieu créateur
Apportes-nous
Bonheur et prospérité
Pour passer les années.

Toi
Dieu l’unique.
Vous tous, les Uniques Dieux
Vous qui êtes.
On vous croit et l’on vous respecte.
Tous pour un, un pour tous
On s’en fout !
Nous sommes tous vos fils, vos filles.
Protéges-nous !
Tu l’a promis.
Alors !
Tu nous le dois !


10/07/04

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Ma chérie ce soir

La difficulté d’aimé,

Ma chérie ce soir j’ai trouvé
Un moyen, mon dieu quelle chance
De nous aimer sans difficulté.
On s’aimera par correspondance !

Chaque jour, si tu es bien sage
Et bien sûr si j’ai des idées,
J’écrirai un joli message
Pour, par toi, être aimé.

Et, un jour, si tu es fâchée
Si tu refuses mon courrier.
Le message m’étant retourné
Fais ajouté, absent avisé.

L’amour aidant s’il m’arrive
D’avoir envie de toi davantage
J’écrirai en recommandé
Pour être sur de ne pas te rater.

Mais, si tu t’y opposais
Jetant ainsi l’amour à terre,
Écris donc par retour de courrier
Le refus du destinataire.

Et plus tard si tu es heureuse
Et que t’importe ma tristesse,
Fais écrire ne sois pas honteuse,
Fini, partie, sans laisser d’adresse.

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Inintéressants piétons marchant

Rêves et réalité,

Inintéressants piétons, marchant vite, pour se faire oublier.
Mais cet homme, pense,
À une femme charmante, qui se prêterait,
Qui l’accepterait dans son corps.

Piétonne, marchant vite sous la pluie, ne sachant ou aller
Une femme charmante,
Cherche homme aisé, à qui prêter son corps.
Alors,
Ils sont faits pour s’entendre, se comprendre.
Que le ciel les réunisse
Ils sont fait pour s’aimer.

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Ho ! Suzanne

Ho ! Suzanne,
Que je suivis un jour
Aspiré par
L’ondulante rondeur
De ton derrière.
Tu m’aurais conduit
Au bout du monde.

Mais de ton passage
Il ne me reste,
Que, ce que tu m’as laissée
Une petite culotte,
Oubliée
Sur mon canapé.

Elle a emportée avec elle
Ses lèvres humides,
Ses mains et
Son odeur de jasmin


lundi 31 décembre 2001

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Au jardin d’Eden


Au jardin d’Eden,
Une tomate bien belle,
Bien ronde,
À la peau lisse,
Douce,
Et parfumée.
Féminine herbacée,
Bien disposée.

Un concombre,
Curcubitacée,
Vigoureux,
Bien long, dressé,
Gaillard, ferme
Et décidé.

Une idée,
Lui est suggéré.
Conseillée, dictée.
À ce concombre.
Développé.
Vouloir pénétrer.
Attiré par ce fruit
Autorisé, offert,
Cette herbacée,
Prête à consommer

Ils ont bien été créés,
L’un et l’autre
Pour se mélanger

Dieu,
Quelle salade !
Mais,
Quel bonheur.
À se partager !


dimanche 11 juillet 2004

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M'évader


Moi, j'aimerais !
M'en aller bien loin
Moi, je voudrais
Par ces noirs matins
Comme l'oiseau
Voler bien haut
Pour tout oublier
Laisser hier
Ailleurs... c'est si beau !

Moi j'aimerais
Coupé ces barbelés
Que je puisse m'évader
Ou qu'il me pousse des ailes
Que je puisse m'envoler

Si ce n'est pas possible !
Alors,
Donnez-moi une gomme
Que je puisse m'effacer.

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Ton derrière nacré


Ton derrière nacré
Souligné de trois traits,
Bien dessinés.
Fond de cette rondeur
Un joli postérieur,
Qui va m’apporter
Des moments de bonheur.

Et tu voudrais le voiler !
À moi !
Qui aimerait l’embrasser
Mais…,
Tu t’obstines à le cacher

Alors,
Il ne te reste qu’à le poser
Sur un coussin coloré.
Quand tu seras fatigué,
De le dissimuler.

Tant pis pour mes pensées,
Et
Merci,
D’avoir fait rêver,
Un admirateur
De fessier,
De lune,
De croupe,
De popotin valseur.

Et
Pour conclure,
De séants souriants
Animés et plaisants.


À toi, ma belle, ton pote épatant !
13 novembre 2004

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J'ai fait un rêve


À toi,
Il me faut te dire.

Tu étais presque nue
Tu étais belle.
Je voulus t’enlacer
Tu te fis rebelle.
J’en fus enflammé
Et…!
Tu commenças à céder.

Mais,
Je me suis réveillé.
Merde,
Raté !


13 novembre 2004

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Les paroles agissent-elles parce...

Les paroles agissent-elles parce qu’elles sont dites, ou parce qu’on les croit.

Je n’ai pas fait de grandes écoles, j’ai fait des apprentissages.


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Quand le temps est au beau


Quand le temps est au beau
Il monte de ta chambre
Des soupirs et des mots
Et mille chose tendres

Quand ton cœur est au beau
Baignant dans l’allégresse
Quand tu joues sur ma peau
j’apprends la tendresse

Je trouve sans chercher
le mot qui monte aux lèvres
Je pars sans plus penser
Je t’emporte dans mes rêves

L’heure glisse entre nos doigts
Qui mêlés se confondent
N’existe que toi et moi
Le voilà notre monde

Quand le temps est au gris
Quand plane ton absence
Lorsque vide est mon lit
Que règne le silence

Quand ton cœur est au gris
Que tes yeux sont tristesse
Voulant fuir mon ennui
Je tombe en détresse

Je vois sans le chercher
Sans le croire vraiment
Ce jour tant redouté
Ou meurent les amants

Nos cœurs se sont croisés
Ont repris leurs chemins
Et…
Et si l’on s’est aimé
Finis nos lendemains

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J'ai des amis...


J’ai des amis qui sourient
Une table et quatre chaises,
Deux fauteuils et un grand lit,
Où je suis bien à mon aise
Et bien sûr,
Une femme, trop bien pour moi.

Une jolie salle de bains
Où je me baigne chaque fois
Quand lever de bon matin.
J’ai des enfants qui grandissent,
Une entrée, un beau balcon.

Et quand j’y pense je me dis,
Tu es vraiment le roi…
Le roi des cons.

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Ce soir, je sors


Lisa était son nom

Ce soir je sors avec l’institutrice
Le rêve de tous les enfants,
Ce soir je sors avec l’institutrice
Mais que vont dire mes parents.
J’étais le cancre du village
Celui qui n’a jamais appris,
La vie, l’histoire des personnages
Mais qui avait vite compris.

Que pour vivre une grande passion
Il ne faut pas apprendre par cœur
Toutes les tables de déraison,
Il faut regarder avec son cœur.
Les premiers de la communale
Sont devenue tristes aujourd’hui,
Ils crèvent et c’est un peu normal
Tant de diplômes pour tant d’ennui.

J’étais sortie avec l’institutrice
Celle qui croquait les enfants.
J’étais sortie avec l’institutrice
Au grand dam de ces parents.
Elle a dû quitter le village
Conseillée par ces braves gens,
Il m’a fallu tourner la page
Et un peu limer mes dents.

J’ai regagné ma maison
Pour reprendre au jour le jour,
Ma vie de garçon tranquille
En attendant patiemment le jour.
Où je recommencerai à vivre
En souvenir du passé d’amour.

Je vois venir à l’horizon
Le temps de nouvelles liaisons,
Je remercie l’institutrice
De m’avoir appris le verbe,
Aimer d’amour.


18 novembre 2004

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A mes pieds


Ils sont avec moi depuis longtemps,
Je n'en faisais pas cas.
Ils me portent, me supportent, me transportent, me promènent.
Toujours présents, toujours disponibles,
Sans se plaindre,
Ils sont, comme oubliés, discrets, cachés.
Sans besoin, sans exigence, sans protestation, ni réclamation.
Je n'ai reçu,
Ni critique ni reproche.
Ils sont,
Infatigables, solides.
Ne m’ont jamais abandonnés.
Il me faut reconnaître que ce sont de vrais amis,
Sur lesquels je peux compter, me reposer.
Mes pieds.

Aujourd’hui je leur rends hommage,
Je les remercie de leurs fidélités.
De m'avoir supporté toutes ces années.

Mes pieds,
Qu’ils m’excusent,
De les avoir utilisés sans me préoccuper.
Cette base sur laquelle tout mon être repose.
Ce support, je vais le respecter.

Ils l'ont bien gagnés, j’essaierai de les mériter.
Mes pieds.
Et puis,
Ils me transportent près d’elle.

Alors,
Je ne m'en séparerais jamais.


3 mars 2003

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Le porte-serviette


Tu me demande
Ta présence,
Dans ma vie ?
Tu demandes,
La place que tu y tiens ?
Comment la représenter
Si ce n'est pas ta culotte.

Quand on attend
Que les heures passent
Que tu n'es pas là,
Avec moi.
Ta culotte n'est pas
Sur le porte-serviette.

Quand tu es là,
Que tu ne parles pas
Et que ta culotte n'est pas
Sur le porte-serviettes.

Je sais pourquoi !
La fin du mois de lune
Lune inconvenante qui interdit,
Le porte-serviette a ta culotte.

Mais quand vient
La nouvelle lune
La culotte retourne,
Sur le porte-serviettes
Alors, je sais,
Que tu es près de moi.

La vagabonde est revenue,
Sécher,
Sur mon porte-serviettes.
Alors,
La place que tu occupes
Dans ma va vie,
Est représenter par,
Ta culotte, sur mon porte-serviette.


98-04

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le Corbeau maître fromager

Comédie,
D'après Monsieur de La Fontaine

Le Récitant :
Maître Corbeau fromager en sa boutique se pavanait.

Un Flatteur :
Ho ! Maître corbeau, que vous êtes beau, vous resplendissez comme cela habillé !

Me Corbeau :
En effet vous le reconnaissez, je plais !

Le Flatteur :
Comme vous semblez intelligent et... riche !

Me Corbeau :
Hé oui,... je suis le plus gros fromager du quartier.

Le Flatteur :
Que votre boutique est belle et sent bon !

Le Récitant :
Nous avons là, un flatteur, bien décidé à en profiter.

Me Corbeau :
Vous le reconnaissez, je suis le meilleur du marché.

Le Flatteur :
Maître Corbeau, vous êtes vraiment le plus beau des marchands de fromage.
Vous êtes resplendissant.

Le Récitant :
Vous allez voir, ce Corbeau-là, par son orgueil flatté, va se faire plumer...

Me Corbeau :
En effet, moi, le maître fromager, je suis admiré, pour mes qualités.

Le Flatteur
Il est vrai, je vous admire, vous me séduisez…

Le Corbeau :
En vérité, je suis le plus admirable du marché.

Le flatteur :
Et vous êtes sûrement le plus riche des maîtres fromagers !

Le Récitant :
Attention mes amis, les flatteurs savent se faire payer...

Le Corbeau :
Vous avez deviné, ma bourse est aussi rebondie que mon ventre.

Le Flatteur :
Maître Corbeau, peux-tu me prêter 7 fromages, bien affinés, pour faire apprécier ta renommé ?

Le Récitant :
Je vous l'avais prédit, ce m'as tu vu se fait piéger, il l'a bien mérité.

Me Corbeau :
Tiens, prends ces fromages de qualité, et répète partout, ce que l'on dit de moi dans le quartier, sur mes qualités, j'aime à les entendre répéter.

Le Flatteur :
Merci mille fois maître fromager, je ferai monter votre renommée, sur tous les marchés.

Me Corbeau
Fait savoir, à la cantonade, que je suis le meilleur des meilleurs.

Le Récitant
Voyer, ce flatteur va se sauver sans plus s'intéresser à ce fromager qu'il vient de berner.

Le flatteur :
Avec les fromages, pris ses jambes à son cou, pour se cavaler, se régaler, et se gausser, de ce crédule fromager.

Le récitant
Monsieur Corbeau maître fromager, par l'orgueil aveuglé, a bien mérité de se faire abuser,
Pour avoir cru aux flatteries de ce séducteur chevronné.
Les flatteurs vivent toujours aux dépens des flattés.
Mais amis,
Il y a quand même, chez certains, de la sincérité, à vous de la dénicher.

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Ton avion est parti ce matin


Ton avion est parti ce matin
Tu t’en allais bien loin.
Presque, tu t’enfuyais
Tu laisses mon amour en chemin,
Tu ne savais plus bien
Si tu devais parler,
Tu as dit, je reviendrai bientôt.
On invente des mots
Quand on laisse tomber,
Tu disais, je t’écrirai souvent,
Là-bas j’aurai le temps.
Déjà tu mentais.

Ton avion est parti ce matin
Et moi je sais très bien,
Que ton cœur s’envolait.
Ton amour un jour si tu reviens
Ne sera plus le mien.
Maintenant je te connais.

Ce qu’elle ne savait
C’est qu’à l’arrivée
C’est en prison
Que je devais aller.
Moi et mon amour incarcéré.
J’aurai au moins gagné,
Qu’il ne pourra s’échapper.
de moi, elle sera libérée.

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Rendez-vous


Une chambre à la journée

Rendez vous,

La chambre avait bien mal vieilli
On le voyait quand on entrait
Les fleurs étaient toutes jaunies
Sur le papier tout craquelé.

Au centre comme un monument
Indispensable à notre passion,
Trônait ce distingué ornement,
Ce lit participant à nos ambitions.

Tout doucement, j’ai pris ta main
Simplement pour t’encourager,
J’aurai bien rebroussé chemin
C’est toi qui voulu rester.

Et dans ce vacarme infernal
De l’ascenseur qui, sans arrêt,
Amenait pour leurs fleurs du mal
Du traversin les crucifiés.

On s’est aimé.

Rien d’autre n’a existé
On a vécu notre passion,
On s'est vraiment moqué
Des crucifiés de l’édredon.


1977/2004

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Si un jour tu ne sais...


Si un jour
Tu ne sais plus
Où tu en es,
Regarde derrière toi,
Le chemin du passé
Déjà parcouru,
Alors,
Tu verras où tu es,
Et
Plus sûrement
Vers où aller.

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Ninon


Toi, mignon trottin,
Avec tes yeux profonds,
Tu t’appelles Ninon.

Que je viens de rencontrer
Dans un supermarché.

Aller viens, on va danser,
Tes cheveux sont trop tirés.

Ta robe ne te va pas,
Ce n’est rien, on l’enlèvera.

Aller viens, on va s’aimer,
N’aie pas peur de m’enlacer.

Ça durera quelques jours
C’est ainsi les grands amours.

Aller viens me réciter
Tous les temps du verbe aimer.

Tu vois, je suis à cette heure
Devenu ton professeur.

Mais,
Le temps est arrivé,
Où,
Il te faut t’évanouir,
De ma vie.
Grâcieuse Ninon,
Mon,
Indigène de supermarché.
Soit tranquille,
Tu resteras cacher
Dans mes pensées.


1993

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De grandes écoles, non !


De grandes écoles non, des apprentissages.
Un maître, un exemple Beaumarchais, à qui je ressemble, un peu, ambitieux, laborieux par nécessité, paresseux par goût, orateur quand il y a danger, corsaire, aventurier, espion, poète, dessinateur, sculpteur, je suis un artiste opportuniste.

Amoureux et beaucoup, cette chose arrive et pénètre par les yeux, les oreilles et les mains.
Beaucoup vu, mais pas tout, beaucoup usé de tout, ou presque.

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31.12.04

À une salope


À toi,
Tu te reconnaîtra.

Non ça ne sert à rien
Ne tends pas les mains
Laisse ma souffrance.

Non, j’ai bien trop de jours
Restés sans amour,
Et sans espérance.

C'est la faute à pas de chance.

Je suis là comme un imbécile
Moi l’être si docile
Don tu t’es moqué.

Je voudrais te crier ma haine
Mais ça, je ne le pourrais.
De toi que dire, sinon t’avoir aimé.

Cet amour n’était pas pour nous
Je n’ai pas cru, je dois le dire
Que toi et moi ça durerait.

Les sentiments ça fait sourire,
Mais que faire de quelqu'un,
Qui ne sait que compter.


19 novembre 2004

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Mais toi Soni !


Elle me demande,

Toi,
Dis-moi,
Qui je suis pour toi ?

Mais !
Tu es toi,
Qui n’ayant l’air de rien
Est arrivé et,
Emplis tout mon être
D’un parfum, d’un besoin
D’un immense bien-être.
Toi,
Dis-moi qui es-tu pour moi ?
Mais,
Tu es toi !
Qui me refait sourire
Lors que je t’aperçois
Tu es toi,
Celle qu’il me fallait.

Mais,
À ce moment-là.

Et un jour, Je te dirais
Vraiment,
Qui tu étais pour moi.


1996

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Comme...


Comme
Au matin d’un grand départ
Lorsque pour la première fois
On voit le passé, devant soi.

C’était,
Au petit matin de l’amour
Étendus sur les draps froissés
On cherche comment dire toujours.

On cherche comment la garder,
Les yeux brillants, les traits tirés
Les gestes lourds, le corps brisé.

On a l’air con, un peu paumé
C’est dur à dire le verbe aimer,
Alors comme l’araignée,
On tend sa toile.

C’est l’autre qu’on veut faire avouer,
Un mot, le verbe aimer,
Y en a bien un qui va céder.

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"On-dit"


Il me faut lui dire,

On-dit,
Il faut appeler un chat, un chat

Alors,
Laisses-moi te dire,
Pour ce chat que tu caches
Dans ce nid de soie.

Libères ce minet de tes dentelles
Afin que je le flatte, le frôle,
L’effleure, le courtise,
Que je lui fasse patte de velours
Tu verras, comme il sera heureux.

Tu l’entendras ronronner,
De plaisir, de bonheur,
Tu l’entendras soupirer,
Tu en sera frémissante,
D’euphorie habitée.

Expose ce chat au soleil
Que je le caresse,
Que je l’embrasse
Alors,
Tu comprendras que tu existes.

Je te souhaite ce bonheur.

28 novembre 2004

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À mon premier regard


À mon premier regard
Posé sur toi
Tu m’as plu.
Pourquoi ?
Je ne sais pas !
Et
Je ne vois,
Aucune raison
Pour que cela cesse.

Il y a comme ça
Des sentiments,
Des amours,
Qui non pas commencé.
Qui ne s’arrêterons jamais.

16 novembre 2004

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30.12.04

Susan


Rencontrer un jour
De juin, inattendu,
Entre Nice et Paris.
Séduit, captivé
Par je ne sais quoi.
C'était fort, irrésistible
Nous étions deux.
Aveugles, sourds,
Au reste du monde.
Inutile de résister
Il faut se résigner,
À s’aimer, et s’aimer.
Six nuits, sept jours,
Sans autre que nos envies,
Fain de l’un de l’autre
C'était bon, c'était doux
C'était fort, c’était beau.

Mais de ton passage
Il ne me reste,
Que, ce que tu m'as laissé
Une petite culotte, oublier
Sur mon canapé.
Elle s'en est retournée
Dans sa Californie
Emportant son corps
Ses soupirs, ces sourires
Ses doigts si fins
Son odeur de jasmin,
Sa peau de soie.
Un peu de moi.

On s’est revue, C’était bon,
C’était bien, c’était différent.
Susan, dis-moi !
Pourquoi nos instants
Si forts, si beaux
Sont’ils dans le passé ?
Parce que tu es là-bas,
Parce que je suis ici.
C’est ça la vie !
C’était beau.

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Pâques


La Pâque, ou
L'histoire d'un homme.

Encore une foi,
Comme un phénix
Il renaît de ses cendres,
Encore, et toujours.
À nouveau présent,
Debout.

Venez vous autres,
Minable et fière à bras
Que je vous pardonne.
Pour vous oublier.
Parce que vous n’êtes que petits,
Sans importance.
Vous ne savez que le prix des choses,
Pas la valeur des êtres.

Amis, Merci,
Pour m’avoir suivi, être resté,
Confiance gardée.
Apporté du pain,
Et travaillé,
Sans plainte ni grimace.
Merci d'avoir été, dans le dernier carré,
Quand c'était désespéré.

Ceux qui ne cèdent pas,
Avec ces derniers,
On ne peut que gagner.

Mais, pour vivre,
Il faut aussi,
Un cœur dans un corps.
Une âme de femme.

Souvenir d'il y a quelques années.
Dimanche 11 juillet 2004

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On la voit et...


On la voit
Et,
On aimerait la regarder,
L’approcher,
On aimerait l’entendre.

Mais,
Ça ne veut pas dire,
Que
J’aimerais descendre dans ces yeux,
Que
J’aimerais la toucher,
Que
J’aimerais la respirer.

Que c'est difficile,
D’aimer d’amour.

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Ne croyez pas malgré ma tête


Elle est Lui
Ne croit pas malgré ma tête
Que je sois voué presque toujours
Aux idylles sur fond de tempête
Et aux bien trop brèves amours

J’ai eu, ce soir je le confesse,
Des matins bleus et de grands jours
Qui m’ont coûté la peau des fesses
Mais dont je me souviens toujours.

Leur nom ça me chagrine
Se sont envolés,
Et pourtant Catherine
Vous m’y faites repenser.

Je me souviens, je crois
De cette blonde enfant,
Oh qui avait ma foi
À peine ses 20 ans.

Petit oiseau sans nid
Tu t’y plaisais chez moi
Tu t’y es épanouie,
On s’est donné des joies
Mon dieu que je te dois.

Tiens ! toi tu t’appelles Yori
Tu es belle, c’étais ma joie,
C’était fort, solide, passionnant
De l'extérieur est venu le tourment.

Un homme ça ne s’explique pas
Détruis et balaie sans façon,
Un peu comme la fin d’un repas
Ce qu’il aima avec passion.

Elle aussi sans autre façon
Sait mettre fin à une passion,
En deux mot, tournant les talons
Balayer la partition

Je sais, on accepte le risque
Un fauve espère manger l’autre,
Appliquant cette loi biblique
Garder l’autre à son côté.

J’aimerais vous poser la question
Je ne serais pas le premier,
De savoir au bout d’une passion
Lequel des deux est dévoré.

Après, Il arrive de dire
Elle ne pouvait me retenir
J’ai du la quitter c’est mieux ainsi
Je ne pouvais la voir souffrir.

Elle, pour se justifier;
Je n’avais plus rien à lui dire
Plus rien à partager
Il me fallait finir.

83 - nov. 04

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Rencontre



Rencontre,

Tu marches
Je marche
Nous marchons

Tu passes
Je passe
Nous passons

Je te vois
Tu me vois
Nous, nous voyons

Je regarde
Tu regardes
Nous, nous regardons

Tu souris
Je souris
Nous, nous sourions

Bonjour, Monsieur,
Bonjour, Madame

Tu parles
Je parle
Nous parlons

Je t’invite
Tu acceptes
Nous déjeunons

Rendez-vous,
Déplacement
Discrétion.


Tu te rapproches,
Je m’approche
Convergence.

Tu tends une main,
Je la prends.
Nous, nous touchons.

Alors,
Dormons ensemble !

À L., Novembre 2004

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Été 1981


Je suis,
Le cœur entre deux chaises
De ne pouvoir choisir,
Au bord d’une falaise
Où tout peut advenir.

Le cœur comme l’écume
Sans cesse rejetée,
Par une nuit sans lune
Sur le sable fouetté.

Ce cœur qui cherche encore
Malgré bien des souffrances,
Son paradis sa chance
Et surtout son vrai décor.

Un cœur trop funambule
Qui veut se reposer
Après ce préambule
Qui la martyriser.

Est-il possible de toujours accepter ?
Fallait-il choisir,
De la garder.

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29.12.04

Au jardin


Au jardin d’Eden,
Une tomate bien belle,
Bien ronde,
À la peau lisse,
Douce,
Et parfumée.
Féminine herbacée,
Bien disposée.

Un concombre,
Curcubitacée,
Vigoureux,
Bien long, dressé,
Gaillard, ferme
Et décidé.

Une idée,
Lui est suggéré.
Conseillée, dictée.
À ce concombre.
Développé.
Vouloir pénétrer.
Attiré par ce fruit
Autorisé, offert,
Cette herbacée,
Prête à consommer

Ils ont bien été créés,
L’un et l’autre
Pour se mélanger

Quelle salade !
Quel bonheur,
De s’emmêler.


Dimanche 11 juillet 2004

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Ho Guy !


Toi...
Ma belle,
Que je suivis un jour,
Du regard,
Aspiré par
L’ondulante rondeur
De ton derrière.
Tu m’aurais conduit
Au bout du monde.
Mais de ce passage
Il ne resta !
Que ce que tu as laissé.
Des souvenirs dépassés
Tu avais emporté
Tes lèvres humides,
Tes mains et
Et ton parfum.

Du temps passa.

Par un hasard de rue,
Tu es de nouveau apparue
Tes rondeurs précédées
D’un long nez,
Rendez-vous, dîners, voyages.
Et l’oiseau s’envola,

Et longtemps, du temps s’usa.

Un jour,
Un message arriva,
Ce fut bon de se retrouver,
Après s’être perdu.
Après tous ces temps passés
Ces jours fanés.

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Prends ma main...


Tu occupes mes pensées,

Aller viens,
Prends ma main
Je vais t’emmener.
Je pensais bien
Te le demander.

Passer sa vie
À se dire adieu,
C’est tragédie
Quand on est heureux.

Je suis si bien
Tu es dans mes bras.
On ira loin,
Rien que toi et moi.

Peut-être!

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18.12.04

Poésies et nouvelles


Quelques-uns de mes textes :
Textes
Bientôt, d'autres nouvelles seront ajoutées.

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Nouveaux dessins


Pour cette fin d'année, j'ai ajouté de nouveaux dessins, en noir et en couleurs. En cliquant sur le petit diable dans la page d'accueil, une nouvelle fenêtre apparaît et les dessins défilent automatiquement.

Nouveaux dessins

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5.11.04

Le Phénix


La Pâque, ou
L'histoire d'un homme

Encore une fois,
Comme un phénix,
Il renaît de ces cendres
Encore, et toujours là !
À nouveau présent
Debout
Un homme

Venez vous autres
Minable et fiers-à-bras
Que je vous pardonne
Pour vous oublier
Par ce que vous n’êtes que petits
Sans importance
Vous ne savez que le prix des choses
Pas la valeur des êtres

Respect, merci,
À d’autres
Pour avoir suivi, être resté
Confiance gardée
Apporté du grain
Et travaillé
Sans plainte ni grimace
Merci d'avoir été, dans le dernier carré
Fortune carrée ordonnait les anciens
Quand c'était désespéré

Ceux du dernier carré
Ceux qui ne cèdent pas
Avec ce dernier carré,
On ne peut que gagner.

Mais, pour vivre
Il faut quand même, un cœur avec un corps,
Une femme.

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